vendredi 19 juin 2015

Guy Piérauld, la voix de Bugs Bunny, s'est éteint.



     Vous avez certainement déjà entendu sa voix : le comédien Guy Piérauld est décédé mardi 16 juin 2015, à l'âge de 90 ans. Voix française du lapin Bugs Bunny pendant près de quarante ans, mais aussi de Woody Woodpecker, Kiri le clown, le Lapin Blanc dans Alice au pays des merveilles, ou encore Dupont dans le long-métrage Tintin et le Lac aux requins.

     Il doublait aussi des acteurs et fut la voix de Red Buttons dans la série Max La Menace. Il menait en parallèle une carrière d'acteur et joua pour Alain Resnais, François Truffaut, Édouard Molinaro, Yves Robert, Philippe de Broca...
     De 1992 à 1994, il était aussi Monsieur Albert dans la série de TF1 Le miel et les abeilles.

     Il débuta sa carrière de comédien à l'âge de 14 ans, lorsqu'il joue à l'école Louis XI, dans une pièce de Théodore de Banville, Gringoire, mise en scène par son instituteur. Il enchaîne alors les spectacles scolaires, tout en travaillant en parallèle aux usines Berliet puis dans une pharmacie. A 16 ans, en 1941, il est engagé par un metteur en scène parisien venu à Lyon faire passer des auditions. Guy part alors en tournée en province et au Maghreb pour jouer Colin dans George Dandin de Molière.

     C'est à 17 ans, alors qu'il doit se forcer à parler de façon enrouée lors d'une scène, qu'il se lèse une corde vocale, ce qui lui donnera son timbre de voix si particulier et unique.

     C'est bien plus tard que Roger Carel (la voix de Alf, Astérix, Benny Hill...) le poussera à apprendre l'art du doublage, avec son rôle majeur de voix de Woody Woodpecker et Bugs Bunny.

     Lorsque la Warner prend la décision totalement conne (oui, il faut appeler un chat, un chat !) de redoubler les Looney Tunes par d'autres comédiens de doublage, Guy Piérauld en est forcément très affecté.
 


mercredi 17 juin 2015

Jean Rochefort met fin à sa carrière au cinéma et au théâtre.


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L'acteur français de 85 ans a finalement démenti qu'il avait pris la décision d'interrompre sa carrière au cinéma.

Il explique à BFMTV qu'il s'est moqué du journaliste : « Il y avait un vilain monsieur qui m'a posé la question [de savoir si ce serait son dernier film] et je lui ai répondu croyant avoir de l'humour, "mais bien sûr". » Au passage, Mathieu Charrier, le journaliste d'Europe 1 appréciera de se voir qualifier par Jean Rochefort d'« espèce d'espion atroce et tout petit ». La journaliste de BFMTV lui demande donc de confirmer : « Si un bon film se présente à vous, vous y allez ? Réponse de l'intéressé : « Oui, et de plus en plus le mot utile m'obsède. Que ce soit utile. »
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     En février 2013, alors qu’il faisait la promotion de L’Artiste et son modèle, il avait déjà affirmé : « J’ai déjà décidé de ne plus jouer au théâtre. A moins que je tombe sur un projet de film qui me bouleverse, j’arrêterai aussi le cinéma. Et je serai très heureux que ce soit avec ce film-là. » Quelques jours, plus tard, il nuançait ses propos sur France Inter, déclarant qu’il était lassé de recevoir de mauvais scénarios.

     Mais cette fois-ci, Jean Rochefort semble décidé à définitivement se retirer du cinéma. Il a d'ailleurs déclaré à Europe 1, avec son humour habituel : « Je vais épargner le public maintenant, je ne veux pas faire de film d’épouvante, donc, il vaut mieux s’arrêter ». Il a également précisé qu'il ne veut pas « jouer un vieux pépé dans un coin, agitant ses mains près de la cheminée ». Le comédien a également mit fin à sa carrière au théâtre.




     « Je croyais que ce serait le dernier et j'ai recommencé », a-t-il expliqué au micro d'Europe 1. Jean Rochefort sera en effet à l'affiche de Floride, un film de Philippe Le Guay, avec Sandrine Kiberlain et Laurent Lucas, qui sortira le 12 août 2015. Il y joue le rôle d'un homme qui a des oublis et des accès de confusion qu'il refuse pourtant de reconnaître. Sur un coup de tête, il décide de s'envoler pour les États-Unis.

      Jean Rochefort, qui a reçu en 1999 un César d'honneur pour l'ensemble de la carrière, se voit désormais "écrire", puisqu'il est arrivé que "quelques éditeurs" acceptent déjà de publier ses œuvres. En octobre 2013, l'acteur du Grand blond avec une chaussure noire avait publié Ce genre de choses chez Stock.

jeudi 28 mai 2015

Arnold Schwarzenegger va reprendre son rôle de Conan le Barbare.


     Arnold Schwarzenegger s’apprête à reprendre le glaive de Conan. En effet, 33 ans après le mythique Conan le Barbare de John Milius, et Conan le Destructeur en 1984, Schwarzy a accepté de continuer dans un nouvel opus, sobrement intitulé Legend of Conan (La Légende de Conan), prévue pour 2016. Ce nouvel opus sera la suite directe du premier long métrage, qui avait propulsé la carrière de l'acteur autrichien en 1982. Il constituera bien une suite et non un remake, qui fera honneur au premier volet quant à sa brutalité. "Le film original se terminait avec Arnold sur le trône, en grand guerrier. C'est la trame que nous avons choisie pour le film", annonçait d'ailleurs Fredrik Malmberg en octobre 2012.

     A 67 ans, Arnold Schwarzenegger incarnera ainsi un Conan beaucoup plus âgé. « Quand on le retrouve, il a été voleur, guerrier, pirate, roi, légende... Et maintenant c’est un homme d’un certain âge », a lâché Chris Morgan, le producteur et co-scénariste. Si aucun réalisateur n'a pour l'instant été rattaché au projet, Chris Morgan a affirmé que trois autres acteurs feraient leur grand retour dans le cadre des aventures du fameux barbare sans pour autant nous en dire davantage.


     « Conan ne va pas partir en campagne pour se battre mais il va finir par se faire entrainer dans quelque chose qui va l'amener à retrouver le guerrier qu'il était dans sa jeunesse. J'aime le fait que Conan ait eu de multiples vies, celle de pirate, de grand tacticien ou encore de commandant. Dans ce film, nous allons faire appel à quelques-unes de ces « vies », « vies » que vous n'avez pas vu sur le grand écran ». 
     Puis il nous révèle : « Je veux ce guerrier un peu engourdi, qui doit faire craquer son cartilage pour se saisir à nouveau d'une épée. Je veux ce type qui n'a pas forcément perdu la main mais qui est un peu rouillé et qui doit juste un peu huiler le machine à nouveau. Je veux me servir de ça. C'est ce qui fait les meilleures histoires de héros ».
     « Conan a besoin d'être challenger. Le plus grand des challenges pour lui n'est pas les armées qui peuvent lui faire face. Mais sa capacité à douter, son léger ralentissement qui va l'obliger à se conduire de façon héroïque au-delà de ce que les gens attendent de lui. Ce que je ne veux pas c'est qu'il revienne et qu'il soit exactement le même. Ça gâcherait notre histoire »

     Quoi qu'il en soit, la production du film devrait débuter à l'automne 2015, lorsque Schwarzenegger en aura fini avec Terminator.

mercredi 27 mai 2015

Le projet de remake de Ça a du plomb dans l'aile !




*****Mise à jour du 24 février 2016*************
     Cet article est désormais obsolète. Afin d'avoir les dernières informations sur le remake de Ca, je vous invite à consulter l'article à jour sur le sujet : http://lenouveaucinephile.blogspot.fr/2016/02/le-remake-de-ca-de-nouveau-sur-les-rails.html.
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     Un remake de Ça, de Stephen King était prévu. Seulement, après plusieurs années de préparations, de recherche d'acteurs, d'écritures du scénario, il semble malheureusement que le remake a du plomb dans l'aile. Nous avions le réalisateur, Cary Fukunaga, l'interprète du clown Grippe-sou, Will Poulter. Tout semblait aller, et puis... tout vient de s'écrouler...

Cary Fukunaga abandonne finalement...
     Selon The Wrap, Cary Fukunaga vient de laisser tomber le projet, officiellement pour cause de "divergences artistiques avec le studio". En réalité, il s'agit surtout une affaire de moyens financiers. Le film devait être produit initialement par Warner Bros, mais celle-ci a préférer la confier à sa filiale New Line. Cependant, New Line a beaucoup moins de moyens financiers, et est donc beaucoup moins encline aux largesses budgétaires.

Des restrictions budgétaires lourdes de conséquences.
     Comme vu précédemment, Cary Fukunaga voulait réaliser une adaptation en deux films. 
Le premier film devait montrer le passage à l'âge adulte des enfants du club ayant survécu à Grippe-sou. Le second film devait montrer le groupe de nos jours, soit vingt-sept ans plus tard, lorsque qu'ils se réunissent pour tenter de combattre le clown maléfique.

Deux parties ? trop coûteux, selon le studio...
     Cependant, le studio a son mot à dire sur tout ce qui compose le film, et surtout les décisions prises pour la création, dans la mesure où c'est le studio qui tient les cordons de la bourse. Ici, New Line ne souhaitait pas dépasser la barre des 30 millions de dollars de budget. Or, cela aurait sûrement largement entamé le budget de réaliser deux parties. Fukunaga, grand fan de Stephen King, ne voulait pas compromettre sa vision artistique pour des raisons bassement budgétaires (surtout sur un diptyque qui de grandes chances de bien marcher).


Acteur moins cher !
     Fukunaga souhaitait voir Ben Mendelsohn (Exodus, Lost River, The Dark Knight Rises) interpréter le rôle du clown Grippe-sou. Mais le studio a demandé à l’acteur (prochainement dans Star Wars : The Rogue, de rogner sur son salaire. Refus catégorique de l'acteur et entrée de Will Poulter, plus jeune et sans doute moins cher que Mendelsohn.

Lieu de tournage plus accessible.
     Cary Fukunaga souhaitait tourner à New York, l’une des villes les plus chères en matière de tournage. Là encore, refus de la production.

     Cette accumulation de coupes budgétaires aura eu raison de la patience de Cary Fukunaga, et certainement de cette adaptation du roman de Stephen King, dont le tournage devait commencer en juin 2015.

     La sortie du film a été repoussée à une date indéterminée, ce qui veut dire, dans le jargon d'Hollywood, que le projet est mort-né du moins tel qu’il était prévu par Fukunaga.

     Stephen King n’a pas manqué de réagir sur Twitter :
« Le remake de Ça est peut-être mort – ou mort-vivant -, mais nous aurons toujours Tim Curry (l’acteur interprétant Grippe-sou dans le téléfilm de 1990, ndlr). Il flotte toujours dans les égouts de Derry ».


*****Mise à jour du 24 février 2016*************
     Cet article est désormais obsolète. Afin d'avoir les dernières informations sur le remake de Ca, je vous invite à consulter l'article à jour sur le sujet : http://lenouveaucinephile.blogspot.fr/2016/02/le-remake-de-ca-de-nouveau-sur-les-rails.html.
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dimanche 17 mai 2015

Les Visiteurs 3 : affiche, premières images et date de sortie. [Mise à jour : 10 février 2016]


     En 2016, cela fera 23 ans que Les Visiteurs ont débarqués sur les écrans. Et nous savons depuis fin 2013 qu'un troisième épisode est prévu. Ce troisième opus s'intitulera La Terreur et se passera, comme son nom l'indique, durant la Révolution Française.

     Le tournage a débuté en mai 2015, mais la production livrait déjà de premières images.


Distribution
     Christian Clavier reprend bien évidemment son rôle de Jacquouille la Fripouille, mais également celui de son descendant Jacquouillet, l'accusateur public. Jean Reno reprend également son rôle de Godefroy de Montmirail.
     Franck Dubosc sera Gonzague de Montmirail, député de la Convention et descendant de Godefroy. Marie-Anne Chazel ne jouera pas Dame Ginette, mais Prune, concierge de Gonzague, sans-culotte et fervente admiratrice de Robespierre.

Nous trouverons également :
- Karin Viard : Adélaïde de Montmirail, belle-mère de Gonzague
- Sylvie Testud : Charlotte de Robespierre, compagne de Jacquouillet et sœur de Maximilien
- Stéphanie Crayencour : Victoire-Églantine de Montmirail, sœur de Gonzague voulant rejoindre les chouans
- Ary Abittan : le marquis de Cheneviette, l'époux de Victoire-Églantine
- Pascal Nzonzi : Philibert, compagnon haïtien de Prune, garde national
- Alex Lutz : Robert de Montmirail, frère de Gonzague, déchu car son frère a le droit d'aînesse
- Frédérique Bel : Flore, actrice et maîtresse de Gonzague
- Nicolas Vaude : Maximilien de Robespierre
- Christian Hecq : Jean-Paul Marat
- Lorànt Deutsch : un proche de Robespierre

     Les Visiteurs 3 : La Terreur sortira en salles le 6 avril 2016.

mercredi 13 mai 2015

Les voitures du Festival de Cannes.

Le nouveau Renault Espace, voiture du Festival de Cannes 2015.

     Créé en 1939, Le Festival de Cannes est devenu une institution mondiale, le premier marché du film au monde avec plus de 10 000 participants venus de 92 pays, 5000 films proposés, dont 1500 projetés. Cet événement bénéficie d’une médiatisation hors du commun, devançant même les Jeux Olympiques !
La Renault 30.

     Cette année, le constructeur Renault fêtera ses 32 ans de partenariat avec le Festival de Cannes. Ainsi, le constructeur au losange sera une nouvelle fois le transporteur automobile officiel de la 68ème édition du Festival de Cannes. L'occasion de faire une petite rétrospective de cette aventure qui a débuté en 1983.

La Renault 25
     1983 : Pour la première fois, une quinzaine de Renault 30 sont mises à la disposition des vedettes afin de les escorter jusqu’aux marches du Palais. C’est une vraie révolution, car il n’était pas surprenant de rencontrer auparavant des stars qui se rendaient au Palais à pied.

     Puis c'est la Renault 25 qui succédera à la Renault 30 pour transporter les stars.

     En 1992, Renault profite du Festival de Cannes pour révéler sa Safrane, dont 45 exemplaires composent la flotte officielle Festival en remplacement des Renault 25. L'année suivante, le constructeur réalise même une série spéciale "Palme d'Or".
 
Steven Soderbergh et la Renault Safrane "Palme d'Or" (1993)
     En 2011, la Renault Latitude remplace la  Vel Satis en tant que véhicule officiel pour accompagner l'Espace. Une attention toute particulière est exigée par les organisateurs concernant l’accueil à bord des véhicules. Aussi, leur préparation minutieuse nécessite plus de deux semaines de travail. Alors seulement la mention « partenaire officiel du Festival de Cannes » est portée sur ces véhicules, équipés des porte-drapeaux spécifiques de l’événement.

     A partir de 2012, Renault a introduit quelques véhicules électriques avec la berline Fluence Z.E.

Renault Vel Satis
     Pour l'édition 2015, plus de 200 véhicules transportent les acteurs jusqu'au pied des marches du Palais des Festivals. C'est l'occasion pour le constructeur de remplacer les Latitude en étrennant le nouvel Espace.
     En plus des 200 Espace en finition Initiale Paris et en livrée Noir Améthyste, Renault emmène à Cannes une flotte dite « image » composée de 6 Captur, 4 Twingo et 15 Twizy. Ces modèles clairement identifiés seront essentiellement disponibles pour les essais destinés au grand public.

     Les 200 chauffeurs sont chargés d'accueillir les acteurs à l'aéroport, les déposer à leurs chambres d’hôtel, puis les amener jusqu'aux marches du Grand Palais du Festival. Bien sûr, ce n'est qu'un prêt de Renault, qui revendra ensuite les voitures utilisées dans ses concessions.

     Pour l'édition 2016, c'est la Renault Talisman qui fera office de voiture officielle du Festival.
Renault Latitude










La Renault Talisman de l'édition 2016.
George Clooney sortant d'une Vel Satis.
Ben Stiller quittant une Latitude.
Le Renault Espace de l'édition 2015 du Festival.

jeudi 30 avril 2015

L'actrice et chanteuse Patachou est décédée.


     Elle était chanteuse, mais aussi actrice. Patachou, de son vrai nom Henriette Ragon, est décédée ce 30 avril 2015 à Paris, à l'âge de 96 ans.

Patachou, la chanteuse
     Elle a d'abord vécu de "petits boulots avant de rencontrer et d'épouser Jean Billon au début de la seconde guerre mondiale". Le couple a ensuite acheté une pâtisserie, puis un restaurant en 1948, transformé en cabaret devant le succès de la chanteuse repérée par un certain Maurice Chevalier.
     C'est dans son cabaret que de nombreux chanteurs ont fait leurs premiers pas, ou conforté leur succès (Hugues Aufray, Michel Sardou, Jacques Brel, Charles Aznavour...). C'est elle qui, quelques années plus tard, révèlera le grand Georges Brassens. C'est au début des années 50 qu'elle devint chanteuse, sous le pseudo de Lady Patachou, en reprenant des chansons telles que La Complainte de la butte, La Chansonnette, ou Nini Peau d'chien. Ainsi, elle se produira sur les scènes du monde entier, dont le célèbre Carnegie Hall, à New York.

Patachou, l'actrice
     Parallèlement à sa carrière de chanteuse, elle est également actrice pour Jean Renoir (French Cancan, 1954), Sacha Guitry (Napoléon, 1955), Leos Carax (Pola X, 2000) ou, plus récemment, Frédéric Auburtin (San-Antonio, 2004).
     Pour la télévision, elle a notamment joué dans les séries Orages d’été et Orages d’été, avis de tempête, diffusées sur TF1 en 1989 et 1990. Elle a été, en 2009, promue Officier de la Légion d’honneur.
     Elle restera à jamais une figure des Trente Glorieuses. "C'était une très vieille dame qui s'est éteinte doucement, gentiment, entourée de sa famille", a déclaré son fils, le chanteur-compositeur Pierre Billon.

mercredi 29 avril 2015

Un Blu-ray Director's Cut pour Commando, avec Schwarzenegger.


     Le film Commando, devenu culte, s’apprête à être enfin réédité en Blu-ray. En effet, la dernière édition de ce film en HD datait de 2008 et n'était pas vraiment à la hauteur (encodage MPEG-2 daté, master ancien...). Une occasion de redécouvrir avec joie ce film bien bourrin qui pète de partout, et ses répliques cultes.

Matrix : - Remember I promised to kill you last Sully? (Tu te souviens, Sully ? J'avais dit que je te tuerais le dernier)
Sully : - That's right Matrix! You said that!
(C'est vrai, Matrix, c'est ce que t'as dit !)
Matrix : - I lied.
(J'ai menti)

2 minutes de scènes supplémentaires, uniquement en VO.
     Alors, ne nous hâtons pas, cette version Director's Cut (montage du réalisateur, dans la langue de Jean-Baptiste Poquelin) ne contient en tout et pour tout que 2 minutes de film supplémentaires. Ces quelques scènes supplémentaires sont uniquement visionnable en VO, car non doublées. Ainsi, lorsque vous visionnerai le film en français, ces scènes commuteront automatiquement en VO sous-titrée.
     Il faut néanmoins reconnaitre que c'est la première fois dans l'hexagone que nous goûterons à cette version longue, puisque le précédent DVD Director's Cut n'était disponible qu'aux États-Unis.

Quels sont les changements par rapport à la version cinéma ?
     Premier changement : une simple réplique (de la VO) d'Alyssa Milano, qui passe d'un « Smash your face » plutôt soft à un plus crû « Kick your ass ». Un tel juron aurait fait désordre au pays de l'Oncle Sam, surtout de la bouche d'une gamine de 13 ans.
     Deuxième changement : des scènes de dialogues entre Cindy (Rae Dawn Chong) et John Matrix (Arnold Schwarzenegger) ont été ajoutées. Elles avaient été coupé au montage initial en raison de la diction anglaise de l'acteur autrichien, encore approximative à l'époque. De plus, elle laissait deviner que les antécédents militaires du personnage, et notamment plusieurs black ops peu avouables, n’eurent guère été politiquement corrects dans l'Amérique de Reagan.
     Dernier changement : l’anthologique séquence finale de vingt minutes d’action non-stop qui recèle en son sein l’une des perles du genre : la célèbre scène dite « du cabanon de jardin », où Matrix donne un tout nouveau sens à l'usage des outils de jardinage.



Alors, quel intérêt à cette nouvelle édition ?
     Le véritable intérêt de cette édition Blu-ray Director's Cut sera indubitablement son image et sa bande son, qui seront de bien meilleure qualité que dans la précédente édition, avec un nouvel encodage et surtout un nouveau master.
     Pour les puristes (dont je fais partie dans le cas présent), les 2 minutes supplémentaires restent quand même un argument de taille. A vrai dire, j'ai hâte d'avoir cette nouvelle édition en main.

Et les bonus ?
Les bonus de cette édition sont peu nombreux. Nous y trouvons le commentaire audio (plutôt mollasson) du réalisateur, Mark L. Lester. Disponibles également 2 Featurettes (On relâche la pression / Action pure) et une bande-annonce. Pas vraiment de quoi faire sauter une braguette (pour reprendre la réplique de Schwarzy dans True Lies).


Cette nouvelle édition, c'est pour quand ? Et à quel prix ?
Cette édition sera disponible le 1er juin 2015. Elle est pour l'instant affichée à 14,99 € en précommande.

Spécifications techniques :
Image : 1.85:1 encodée en AVC 1080p (24 images/sec)
Langues : Anglais DTS-HD MA 5.1 & Français DTS 5.1
Sous-titres : Français & Anglais
Durée : 1h 32 (version Director’s Cut)

Doublage :
     A l'époque, Daniel Beretta n'était pas encore la voix française de Schwarzy. Bien qu'il ait été doublé deux ans auparavant par Pascal Renwick dans le premier Terminator (il le doublera de nouveau dans Running Man), c'est cette fois Richard Darbois (Buzz l'éclair, Harrison Ford, Jeff Goldblum dans La Mouche et Jurassic Park, Biff Tannen dans Retour vers le futur) qui s'y colle (expérience renouvelée dans Predator).
     Face à Richard Darbois, Jacques Frantz (Robert de Niro, Mel Gibson) double Vernon Wells pour le personnage de Bennett. Quant à Maïk Darah (Whoopi Goldberg, Courteney Cox), elle double ici Cindy (Rae Dawn Chong).

lundi 13 avril 2015

Une nouvelle bande-annonce et l'affiche de Terminator Genisys ! [Màj : 27/05/2015]


     Le prochain film de la franchise Terminator, qui s'appellera Terminator : Genisys, sortira en France le 1er juillet 2015. En attendant, une nouvelle bande-annonce vient d'être dévoilée.
Cette bande-annonce nous donne tout ce que l'on peut attendre d'un Terminator, à savoir : un Arnold Schwarzenegger qui nous prouve qu'il est revenu, de l'action, des robots, des courses-poursuites, des voyages à travers le temps (et les paradoxes temporels qui leur sont inhérents)...

     Attention à ce "trailer" qui, s'il nous montre beaucoup d'action, dévoile aussi une bonne partie de l'histoire (peut-être même trop à mon goût), ce qui enlève beaucoup de l'effet de surprise espéré, en dévoilant qui est le grand méchant de l'histoire...

     En voici néanmoins le propos :
     Lorsque le leader de la résistance John Connor (Jason Clarke), envoie le sergent Kyle Reese (Jai Courtney) en 1984 pour protéger Sarah Connor (Emilia Clarke) et préserver l'avenir de l’humanité, des événements inattendus provoquent une fracture temporelle. Le sergent Reese se retrouve alors dans une nouvelle version du passé, où il est confronté à des alliés improbables, dont le Guardian (Arnold Schwarzenegger), et à de nouveaux ennemis. Il est chargé d'une mission inattendue : reprogrammer le futur... 

     Un brin compliqué mais diablement intriguant !

dimanche 5 avril 2015

Citizen Kane va enfin sortir en Blu-ray ! [Màj : 28/04/2015]


     Cette année, Citizen Kane, le premier film d'Orson Welles, considéré comme l'un des plus grands films de l'histoire du cinéma, fête ses 74 ans. Comment fêter dignement cet anniversaire ? Eh bien en sortant ce bijou cinématographique, sorti en 1941, dans une édition Blu-ray prestigieuse.

     En effet, le 13 Mai 2015, vous pourrez redécouvrir ce grand classique en Blu-ray dans une nouvelle version entièrement restaurée en 4K depuis le négatif nitrate du film.
     « Pour recréer l’aspect original du film et endiguer les ravages du temps, nous avons dû nettoyer, image par image, un interpositif belge de 1941 que nous avions scanné en 4K, explique Janet Wilson, responsable de l’étalonnage chez Warner Bros Motion Picture Imaging. Pour certaines séquences, nous avons aussi utilisé une copie prêtée par le Museum of Modern Art ».

Bien évidemment, le Blu-ray ne vient pas tout seul puisque le coffret contient également le DVD du film, sa copie digitale offerte au format UltraViolet, un livre avec storyboards, anecdotes sur le film et le tournage, affiches et documents d'époque (88 pages), des scènes coupées, le commentaire audio de Roger Ebert et de Peter Bogdanovich (119 min), des entretiens avec Ruth Warrick (5,38 min) et Robert Wise (3,02 min), des actualités d'époque sur la première du film (1,03 min), une galerie photos commentée par Roger Ebert (10,53 min), des bandes-annonces ainsi que Orson Welles : Shadows & Light, un documentaire inédit (2014 - 52 minutes).

     Pour les plus impatients, le coffret est déjà disponible à la précommande via Amazon. Il va sans dire que ce coffret s'annonce indispensable pour tout cinéphile.

     Ce coffret sera donc disponible à partir du 13 mai au prix indicatif de 49,99 €. Cher, mais indispensable.

samedi 14 mars 2015

Les meilleures répliques de Dr House.


     S'il y a bien un élément indissociable du personnage du Dr House, c'est bien ses Housismes, c'est à dire ses répliques parfois hilarantes, souvent méchantes. En voici les principales. Cependant, c'est une liste non-exhaustive, car il y aurait au moins une dizaine de répliques remarquables par épisode. Une série divinement bien écrite.

House : - Comme a dit le grand philosophe Mick Jagger, on ne peut pas toujours avoir ce qu'on veut.

(Saison 1, épisode 1)
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Un patient : - Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que vous faites ?
House : - Je prends des analgésiques.
Un patient : - Ah... pour votre jambe ?
House : - Non, parce que j'adore le goût. Vous en voulez un ? ça soulagera votre dos. Malheureusement, vous avez un problème plus grave. Votre femme a un amant.
Un patient : - Quoi ?!
House : - Vous êtes orange, pauvre truffe ! Passe encore que vous n'ayez rien vu, mais si votre femme n'a pas remarqué que son mari avait changé de couleur, c'est qu'elle a vraiment la tête ailleurs. Est-ce que par hasard vous consommez des doses extravagantes de carottes et de vitamines ? La carotte, ça rend jaune, et la vitamine PP, rouge. Prenez des tubes de gouache et faites le mélange ! Et trouvez-vous un bon avocat !

(Saison 1, épisode 1)
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House (à Cuddy) : - Vous m'avez reproché de penser que j'avais toujours raison.et je me suis rendu compte que vous aviez raison. Enfin, je pense. Mais va savoir si j'ai raison.
 
(Saison 1, épisode 3) 
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House : - Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles. Afin de gagner du temps et d’éviter d’ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg. Je suis l’un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de soleil est le Docteur Lisa Cuddy. Le Docteur Cuddy dirige cet hôpital, alors malheureusement elle est trop occupée pour s’occuper de vous. Je suis un médecin, diagnosticien certifié avec double spécialité en maladie infectieuse et néphrologie. Je suis aussi le seul médecin de l’hôpital qui assure les consultations contre sa volonté. Mais soyez tranquille, pour la majorité d’entre vous, le travail pourrait être fait par un singe avec un flacon d’ibuprofène. À ce sujet, si vous êtes particulièrement enquiquinant, vous risquez de me voire prendre ceci, c’est de la Vicodine. C’est à moi, vous n’en aurez pas ! Non, je n’ai pas de problème de gestion de douleur, j’ai un problème de douleur. Mais va savoir, peut-être que je me plante, peut être que je suis trop défoncé pour faire la différence. Bref, qui est ce qui veut de moi ?... Et qui est ce qui préfèrerait attendre l’arrivée d’un des deux autres médecins ? Si vous changez d’avis, je suis en salle d’examen numéro un !
 
(Saison 1, épisode 3)
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Cameron : - Je suis pas très à l'aise avec le sexe.
Chase : - On n'est pas obligés d'en parler.
Cameron : - Le sexe... peut tuer. Tu sais ce que notre corps subit quand on fait l'amour ? Les pupilles se dilatent. Les artères se contractent. La température augmente. Le cœur s'emballe. La pression artérielle crève le plafond. La respiration s'accélère et devient haletante. Le cerveau envoie des impulsions électriques dans tous les sens, et les sécrétions jaillissent de toutes les glandes. Et les muscles se tendent et se crispent comme si on soulevait trois fois le poids de notre corps. C'est violent, c'est brutal, et c'est pas joli. Et si Dieu ne s'était pas arrangé pour qu'on en redemande, ça fait bien longtemps qu'on aurait cessé de se reproduire. Les hommes ont la chance de n'avoir qu'un seul orgasme. Tu sais que les femmes peuvent jouir pendant une heure ?
 
(Saison 1, épisode 3)
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Cuddy : - Hier, la tumeur de votre patiente faisait 5,8 cm. Aujourd'hui, elle fait 4,6 cm. Vous pouvez m'expliquer ?
House : - Si j'étais vous, je me dirais : "Le Dr House doit vraiment être très fort. pourquoi est-ce que je l'oblige à faire le bobologue ?". Et je me lave les mains avant et après [avoir uriné].
Cuddy : - Vous avez aussi réquisitionné vingt CC d'éthanol. C'est pour un de vos patients, ou vous prévoyez une petite fête ? Vous avez réduit la tumeur !
House : - Le seul moyen pour qu'il accepte de l'opérer.
Cuddy : - Le mensonge était le seule moyen. Si nous avons des règles aussi strictes, c'est qu'il y a une raison.
House : - Je sais. C'est pour sauver des vies. Précisément celles des médecins. Pas tant leur vie d'ailleurs que leur style de vie. On va quand même pas opérer des gens vraiment malades qui risquent de mourir et bousiller nos chiffres.
 
(Saison 1, épisode 6) 
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House : - Sans ce traitement, quelles sont les chances du patient ?
Chase : - Minimes, dans le meilleur des cas. Y'a plus de barrière hémato-encéphalique.
House : - Et minime dans le meilleur des cas, c'est votre façon typiquement britannique de dire "Aucune chance, il est cuit" ?
Chase : - Je suis australien !
House : - Vous mettez la reine sur votre monnaie. Vous êtes britannique.

(Saison 1, épisode 8) 
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Cameron : - Je vais vérifier ça.
Foreman : - Je vais passer ce coup de fil.
Chase : - Je vais le maintenir en vie, le maximum de temps.
House : - Heu... J'vais déjeuner !
 
(Saison 1, épisode 8)  
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Wilson : - Le guérisseur et ses pouvoirs magiques ! "Couvrir son noble front de baisers frénétiques. Son torse virile, sa barbe de trois jours m'affole ! Ses yeux posés sur moi et sitôt je m'envole...
House : - La psy c'est au-dessus, hein?!
Wilson : - ... au 7ème ciel! Ô House, ton nom est une musique qui laisse extatique." Pas mal pour quelqu'un de 82 ans. Elle m'a demandé de donner ça à son chéri.
House : - Qu'est-ce que tu veux ? Moins elles ont de dents, plus elles m'excitent !
Wilson : - Oh, c'est... c'est dégoutant ce que tu dis !
House : - Tais-toi, tu n'y connais rien !

(Saison 1, épisode 8)
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House : - "Moi, Margo Davis, déclare avoir été informé des risques pouvant découler de mon refus des soin médicaux prescrits. Pas conséquent, je dégage...
Margo Davis : - Qui êtes vous ? 
House : - Je travaille pour l'hôpital. "je dégage de toute responsabilité les médecins et le personnel soignant de l'hôpital de Princeton Plainsboro, lequel ne pourra en aucun remis en cause si jamais mon fils crève."
Margo Davis : - S'il crève ?
House : - Oh, j'ai un peu simplifié le style, pour éviter tout malentendu. "Je sais que les médecins considèrent ma décision comme totalement idiote..."
Margo Davis : - Pourquoi vous faites ça ?
House : -"mais je suis convaincue de savoir mieux qu'eux. J'ai fait option biologie en dernière année de lycée." Je suppose que c'est... Mouais. "De plus, j'adore contrôler la vie de mon fils dans ses moindres détails. Et tant pis s'il doit en clamser." Signez là, s'il-vous-plait. Voilà, je vous donne un stylo.
Margo Davis : - Qui êtes vous ?
House : - Je suis le médecin qui essaye de sauver votre fils. Et vous êtes la mère qui le laisse mourir.
 
(Saison 1, épisode 8)  
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Forman : - Il refuse qu'on le réanime.
House : - Hein ? Il diffuse de la vanille ? 
Forman : - Il refuse qu'on le réanime. Il a signé le papier.
House : - Oui... J'me disais aussi.
 
(Saison 1, épisode 9) 
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Un patient : - Il veut les p’tites pilules bleues.
House : - Vous parlez de votre pénis à la troisième personne ?
Un patient : - Lui et moi, ça fait deux !
House : - Vous vous séparez pour le week-end ? ça va pas être drôle pour l'un des deux. Je crois pas que vous ayez besoin de ces pilules : vous avez juste un problème de dosage. Il faut augmenter l'insuline dans des proportions éléphantesques.
Un patient : - L'insuline ?
House : - Oui, vous vous souvenez ? Le truc que vous prenez pour le diabète que vous avez omis de signaler à l'infirmière. Vos mains ! Elles n'ont pas de poils, c'est la preuve de lésions neurologiques. Et vos chaussures sont bien deux tailles trop petites ; vous n'avez plus de sensation dans les pieds. Il y a aussi votre pantalon.
Un patient : - Mon pantalon vous dit que j'ai du diabète ?
House : - Non, que vous êtes un idiot ! Vous avez du sucre glace sur la jambe droite, ça plus les deux serviettes en papier qui dépassent de la poche, vous n'en êtes pas à votre premier beignet de la journée. 

(Saison 1, épisode 9)
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Wilson : - Certains médecins ont le complexe bien connu du messie : ils veulent sauver le monde. Toi, c'est le complexe du Rubik's Cube : tu veux à tout prix résoudre le casse-tête !
House : - Ça y est, tu as fini ? tu comptes évoquer tous les gadgets des années 80 ? 

(Saison 1, épisode 9)
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House : - J'aime pas dire du mal d'un autre médecin, qui plus est d'un ivrogne incompétent...
Cuddy : - Et vous avez bien vos petites pilules.
House : - Oui mais moi je suis compétent.

(Saison 2, épisode 1)
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House : - Il est hypoxique. Ça veut dire qu'il manque d'oxygène. On nous rabâche qu'on ne peut pas vivre sans amour. Mais l'oxygène, c'est bien plus important.

(Saison 2, épisode 1) 
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Stacy : - Je suis avocate. Tu fais des conneries, on va se retrouver l'un contre l'autre.
House : - C'est une image, j'imagine.
Stacy : - Cuddy m'a passé un savon.
House : - Là aussi, c'est une image, j'espère.

(Saison 2, épisode 1) 
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House mange en regardant son soap favoris, dans la chambre d'un patient.
Wilson : - Cet homme est dans le coma.
House : - Ça le dérange pas. Je lui ai demandé.
Wilson : -T'as mis des miettes partout.
House : - Pourquoi est-ce qu'ils mettent des télés dans les chambres de gens plongés dans le coma ?
Wilson : - Les gens pensent qu'ils entendent.
House : - Qu'on leur mette la radio, alors ! Il a les yeux fermés. On dit qu'ils voient aussi ?

(Saison 2, épisode 1) 
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Parlant d'un patient qui soigne et qui est en prison :
Foreman : -Je parie que ce type est accro à l'héroïne, ce qui expliquerait la tachycardie, et donc les problèmes d’œdèmes.
Chase : - Il est dans le couloir de la mort, et il se trouve de l'héroïne ?.
Foreman : - Tu plaisante, ou quoi ?.
House : - Attention, il connait le milieu carcéral. Quand on aura une question "bonnes sœurs", on fera appel à vous !

(Saison 2, épisode 1) 
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House : - Dès qu'on est condamné, tout le monde vous adore.
Wilson : - Toi, tu as bien une canne et personne te supporte.
House : - Je suis pas condamné ! Juste pathétique ! Et t'imagines pas le nombre de conneries qu'on me pardonne grâce à ça !

(Saison 2, épisode 2) 
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House : - La saturation en oxygène est à 94%. Vérifiez le cœur.

Foreman : - La saturation en oxygène est normale.
House : - La normale, c'est 95%.
Foreman : - 1% de différence, c'est pareil.
House : - Si y'avait une différence de 1% dans son ADN, ce serait un dauphin.

(Saison 2, épisode 2)  
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House : - C'est toujours illégal de pratiquer une autopsie sur quelqu'un de vivant ?
Cuddy : - Vous êtes raide ?
House : - Si on est mardi, j'suis raide déf.
Cuddy : - On est mercredi.
House : - Alors tout va bien. Je voudrais provoquer un arrêt cardiaque hypothermique. On fait un pontage de la patiente, on lui pompe deux litres de sang et on lui perfuse le cerveau tout en faisant une IRM.
Cuddy : - Vous voulez simplement la tuer ?
House : - Oh pas longtemps, je la ressuscite après.
Cuddy : - Dans ce cas allez-y, pourquoi on s'embête à discuter ?

(Saison 2, épisode 2)  
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Un patient : - Chaque minute, 4 personnes meurent de la tuberculose.
House : - Anh, la vache et vous arrivez à dormir la nuit ?!
Un patient : - Ces personnes meurent en Afrique d’une maladie que nous savons soigner depuis...
House : - Ah oui je sais, j’ai vu le concert. Nan mais sérieusement, si on compte 6h de sommeil toutes les nuits vous tuez euh... 1440 personnes. Faut bien que vous dormiez un peu mais bon en restant debout encore 10 minutes vous en sauveriez 40. Vous envoyez des lettres aux familles le matin ? Ça doit bien vous prendre 10 minutes ça fait encore 40 morts et 40 lettres... Pourquoi n’iriez-vous pas ruminer tout ça dans votre chambre ?

(Saison 2, épisode 4)
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Foreman : - C'est quoi l'urgence ?
House : - Euh je sais plus comment on fait l'toutou au yoyo.

(Saison 2, épisode 4)
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La patiente : - C'est au sommet du crâne que j'ai mal.
House : - Oui, on a passé une semaine sur le sommet du crâne en anatomie. Et j'vois à peu près où c'est.
House met ses doigts sur les sinus de la patiente.
La patiente : - Aïe, c'est pas le sommet du crâne.
House : - Ah, faut pas trop en demander, c'est les consultes. Vos sinus sont obstrués. Vu les griffures sur vos mains, j'en déduis nouveau chat.
La patiente : - La chatte de ma mère. Elle est morte.
House : - Vous gardez un chat crevé ?
La patiente : - Non. C'est ma mère qu'est morte.
House : - Ah... Pauvre chatte. Vous êtes allergique. Je vais vous prescrire des antihistaminiques. Un comprimé par jour.
La patiente : - Des comprimés ?
House : - Vous n'aimez pas avaler ? Oui, évidemment, j'aurais dû m'en douter. Je vais vous donner un spray nasal.
La patiente : - Des corticoïdes ? Vous pouvez pas me donner autre chose ?
House : - Si vous vivez près d'une rivière, j'aurais bien un parpaing !

(Saison 2, épisode 4)
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House : - Et bonjour !
Foreman : - Il est midi moins cinq.
House : - Ah ouais ? Ça doit être pour ça que j'ai faim. Qui veut déjeuner ?
 
(Saison 2, épisode 5)
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Stacy frappe House.
House : -Oh, beh ça a marché. Merci. Mon hoquet est parti !
Stacy : - Tu es allé à son groupe [de discussion] !
House :
- C'est toi qui arrêtait pas de dire : Greg, tu devrais aller voir quelqu'un.
Stacy : - C'était il y a cinq ans. 
House : - J'avais mal à la tête. 
 
(Saison 2, épisode 6)
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Stacy : - Si Chase s'est planté, pourquoi tu ne l'a pas viré ?
House :
- J'adore ses cheveux !
Stacy :
- Qu'est-ce que tu me cache ?
House :
- Je suis gay. C'est pas de ça que tu parlais ? Pourtant, ça explique tout : pas de petite amie, toujours avec Wilson, et la collection de basket...

(Saison 2, épisode 7)
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Wilson : - Ton portable est coupé. Ça t’arrive de le recharger ?
House : - Ça se recharge ? Moi j'le jette et j'en rachète un autre...
(Saison 2, épisode 10)
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Foreman : - Hypervigilance, irritabilité soudaine...
House : - Très symptomatique d'un... déjeuner avec Cuddy.
(Saison 2, épisode 11)
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House : - Mauvaise nouvelle : votre fils est accro à cette cochonnerie. Bonne nouvelle : il essaye d'arrêter. Mauvaise nouvelle : c'est ça qui le tue. Bonne nouvelle : je peux le soigner. Mauvaise nouvelle : euh... non ça s'arrête là.
(Saison 2, épisode 12)
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Wilson : - Comment tu es venu ?
House : - Par téléportation.
(Saison 2, épisode 13)
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Foreman : - Le cancer du testicule
House : - Non
Foreman : - Tous les symptômes collent
House : - Non les chaussures ne collent pas
Foreman : - Les chaussures ?
House : - Voici comment cela se passerait si c'était un cancer du testicule : 1, Foreman constatera que c'est un cancer du testicule, 2, Foreman examinera le testicule, 3, Foreman le traitera, 4, On ira jouer au bowling tous les 4, et comme on n'a pas les chaussures de bowling ça ne peut pas coller.
Foreman : - Alors qu'est-ce que ça peut être si ce n'est pas un cancer ?
House : - Non j'ai dit que c'était pas les bonnes chaussures pour un cancer du testicule pour les autres cancers les chaussures marchent bien sauf celles de Chase elles sont juste ridicules !

(Saison 2, épisode 14) 
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Malade de 65 ans : - Vous avez déjà été amoureux ?
House : - C'est quand ça fait tout bizarre dans le pantalon ?

(Saison 2, épisode 14)
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Cuddy : - Non je ne peux pas, nous sommes en alerte de niveau 3 !
House : - Niveau 3 ?! Vous avez appelez Jack Bower ?
(Saison 2, épisode 21)
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Cuddy : - Qu'est-ce que c'est ? (en parlant du père, noir, de Foreman)
House : - Plutôt qui est-ce, vous savez ils ont même le droit de vote maintenant !
(Saison 2, épisode 21)
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House : - Si on se contentait tous de ce qu'on a envie, on vivrait vraiment dans un monde merveilleux. On crèverait tous de faim dans notre merde. Mais au moins, on serait heureux !

(Saison 2, épisode 22)
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House : - Des découvertes ?
Cameron : - Oui, vous et lui avez les mêmes goûts en meubles et en femmes.
House : - Meubles scandinaves et gymnastes russes ?
Cameron : - Piano et prostituées.
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Wilson : - J'ai juste besoin de changer de décor.
House : - Bah alors, achète-toi une plante verte !
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House : - Je vous ai appris à tricher, truander, resquiller et vous redevenez honnêtes dès que j'ai le dos tourné !
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House : - Je suis occupé. En fait comme vous le voyez je ne suis pas occupé, c’est une façon polie de vous dire de dégager.
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Un patient : - C'est le matin que c'est le pire. Surtout quand j'ai dormi sur mon bras. Quand je dors bien à plat, sans écraser mon bras, ça va en général.
House : - Donc, vous n'avez mal au bras que quand vous avez dormi dessus toute la nuit !?
Un patient : - Oui.
House : - Vous n'avez jamais pensé à... j'sais pas, moi... dormir autrement ?
Un patient : - Si, mais j'y arrive pas, j'ai toujours dormi comme ça.
House : - Eh bien, y'a toujours la chirurgie.
Un patient : - Pour faire quoi ? Retirer le cartilage superflu ?
House : - Vous ne dormez pas sur du cartilage, mais sur votre bras.
Un patient : - Vous voulez que je me fasse amputer d'un bras ?
House : - Bah, c'est le bras gauche. Et il faut bien que vous dormiez.
Un patient : - Vous êtes dingue ???
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Wilson : - Lequel tu congédies ?
House : - J’pense pouvoir convaincre Vogler que ce sera plus rentable de les garder tous les trois.
Wilson : - Oui ça devrait même être assez facile, les milliardaires ne savent pas compter c’est bien connu.
House : - Oh ce sera plus rentable une fois que j’aurai mis la main aux fesses de Cameron, traité Foreman de macaque et Chase... j’lui mets la main aux fesses aussi.
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House : - Whouaa qu'est-ce que t'es laids !
Le patient : - Whouaa qu'est-ce que vous êtes con ! j'ai une malformation !
House : - Je sais et c'est pour ça que t'es laids ! Mais t'as quand même du bol, partout ailleurs dans le règne animal, tu te serais fait bouffé tout cru à la naissance par tes parents.
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House : - Bon. Il n'y a pas une frontière très mince entre l'amour et la haine. En fait, il y a une grande muraille de Chine avec des sentinelles armées postées tous les trois mètres entre l'amour et la haine !
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Wilson : - J'aime ma femme.
House : - Tu aimes le dire, en tout cas. Désolé. Je sais que tu aimes ta femme. Tu as aimé toutes tes épouses. Probablement encore. Tu aimes probablement toutes les femmes que tu as jamais aimées qui n'étaient pas tes épouses.
Wilson : - Tu peux être un vrai con des fois, tu le sais ?
House : - Ouais. Et tu es le gentil.
Wilson : - Au moins j'essaie.
House : - En essayant d'être bon, on peut faire tout ce qu'on veut. En essayant de ne pas l'être, on peut dire tout ce qu'on veut. A nous deux, on peut tout faire. Le monde est à nous !
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Cuddy : - Il vous faut votre dose, vous êtes un drogué. Vous en êtes a quoi, 80mg par jour ?
House : - Non, non, c'est beaucoup trop, la modération, il y a que ça de vrai, sauf si on a mal.
Cuddy : - C'est le double de ce que vous preniez quand je vous ai embauché.
House : - Parce que vous êtes deux fois plus enquiquinante.
Cuddy : - Je peux pas toujours être là pour vous protéger. Vous savez les patients en parlent, les médecins aussi.
House : - De quoi ? Des kilos que vous avez pris dans les fesses ? J'en parle pas moi, ou alors en bien !
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House (à la patiente) : - Vous avez fait caca ? Allez ! Tout le monde fait caca, j'ai appris ça en fac de médecine. Ça coule ou ça flotte ?
Chase (désignant House) : - C'est le magicien d'Oz
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Kutner : - On a trouvé une photo de la mère de la patiente : elle a les yeux tombants, un visage très rond et un cou large.
Cameron : - Classique d'une tumeur du lob supérieur.
House : - Ou alors c'est un thon.
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Foreman : - On a enlevé le doigt d'un trou pour en boucher un autre.
House : - Vous parlez du patient ou de ce qu'il faut faire pour que Cuddy nous augmente ?
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Chase : - On a deux heures pour trouver une solution. Soit on stoppe l'hémorragie, soit il perd son œil.
House : - Qu'il le perde ! Il pourra toujours utiliser l'autre pour voir le bon côté des choses.
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Cameron : - On a une hémorragie rectale.
House : - Tous les 3 ?!
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House : - Si vous parlez à Dieu, c'est que vous êtes croyant. Si il vous répond, c'est que vous êtes schizo.
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Cameron : - Qu'est-ce qu'il y a de mal à vouloir un enfant comme les autres ?! C'est normal de vouloir être normal.
House : - Ça c'est parler comme une vraie reine du cercle. Les gens dans votre genre : blancs, minces et privilégiés, dessinent un joli cercle bien net. Tous ceux qui sont à l'intérieur du cercle sont normaux ; tous ceux qui sont en dehors du cercle doivent être battus, cassés et reconstruits pour pouvoir être ramenés dans le cercle. En cas d'échec on les place dans des institutions, ou pire, on les plaint.
Cameron : - Donc c'est mal de se sentir désolé pour lui.
House : - Mais pourquoi être désolé pour quelqu'un qui se retrouve dispensé des usages de politesse et autres simagrées qui sont totalement hypocrites, dénuées de sens, et donc dégradantes. Ce gosse n'a pas à faire semblant de s'intéresser à votre mal de dos, ni à vos excrétions, ni aux démangeaisons de votre grand-mère. Vous imaginez le bonheur que ce serait de vivre libéré du poids de toutes les conventions sociales. J'ai pas pitié de ce gosse, je l'envie.
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House : - Vous avez tous des numéros donc on va procéder par ordre... alphabétique : 8, 15 et 3.
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Amber : - Dr Cuddy, je suis Amber Volakis, l'une des nouvelles assistantes du Docteur House.
Cuddy : - En cas de harcèlement sexuel, c'est la DRH. Le problème de stress, vous voyez avec les indemnités compensatoires, et pour toute action criminelle vous contactez directement le commissariat de police de Princeton Plainsboro.
Amber : - Euh, en fait je me demandais si vous aviez besoin d'aide en consultations ce soir.
Cuddy : - HAHAHA ! Vous n'aurez pas plus de poids avec House en venant me faire du gringue.
Amber : - Sans aucun doute, mais je sais qu'il a horreur des consultations. S'il pouvait apprendre à un moment que je faisais quelques heures sup' et que...
Cuddy : - Moi je vous conseille de faire ce qu'il vous a demandé de faire ce soir. Et vous repasserez me voir demain soir et je vous donnerai des heures de consultations.
Amber : - Décidément, la confiance règne ici !
Cuddy : - Je ne sais pas ce qu'il vous demande et j'aime autant ! Mais si ça vous pose un problème, il faut laisser tomber, ça ne va pas s'arranger !
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Cuddy : - Êtes-vous sûr qu'elle (Amber) ne va pas juste vous emmener dans sa tanière, vous suspendre la tête en bas et vous féconder ?
Wilson : - Excellent déguisement, House.
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House : - Votre cœur ne répond plus mais c'est cool : vous êtes toujours conscient !
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House : - Soit il nous ment et il se teint ou soit il ne nous ment pas et il s'éteint.
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Le patient/preneur d'otages : - Je ne suis jamais allé plus bas que la Floride !
House : - Espèce d'idiot !
Le patient/preneur d'otages : - Ça compte la Floride ?
House : - Pas pour élire certains présidents !
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Un patient a perdu toute inhibition sociale. Il dit tout haut tout ce qu'il pense.
La femme du patient : - Chéri, ça ne te dérange pas si je sors, je dois vérifier que tout est bien en place pour la marche contre le cancer.
Le patient : - Oui, t'as qu'à faire ça. Moi je vais jouer les machos à la manche pendant qu'on m'enfonce un mètre-plastique dans le nez...
Le patient regarde le Dr Taub : - Dommage que ce ne soit pas dans le vôtre, il y a plus de place pour manœuvrer.
La femme du patient : - Je crois que la marche peut attendre dix minutes.
Le patient : - Voire plus dans un monde un peu sensé.
[...]
Le patient en regardant "Numéro Treize" : Je ne voulais pas être agressif... Surtout avec vous, c'est un tel plaisir de vous imaginer nue 
Le Dr Cuddy entre dans la pièce. Le patient : - Alors elle je me la ferais bien pour mon quatre-heures avec du chocolat sur le dessus...
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House : - Son mari l'a décrite comme inhabituellement irritable récemment.
Cameron : - Et ?
House : - Je ne savais pas qu'il était possible pour une femme d'être inhabituellement irritable...
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Une patiente : - Mais je n’ai jamais fait l’amour, il n’y a pas de possibilité de tomber enceinte autrement, comme en s’asseyant sur le siège des toilettes ?
House : - Oui bien sûr, s’il y a un garçon entre vous et le siège des toilettes.
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House : - Les patients veulent toujours des preuves, des garanties ! On fabrique pas de machines à laver ici !
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House (faisant irruption dans le bloc opératoire) : - Hé ! Touchez-pas à son œil !
Le chirurgien : - C'est une appendicectomie.
House : - Bah c'est bien ce que je dis : touchez pas à son œil.
(Saison 3, épisode 4)
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Une patiente : - Les garçon ne peuvent pas m’enlacer trop longtemps parce que je risque la surchauffe.
House : - Les filles ne peuvent pas m’enlacer trop longtemps parce que je les paye que pour une heure.
(Saison 3, épisode 14)  
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Cuddy : - Arrêtez de regarder mes fesses quand vous croyez que je ne vous vois pas, arrêtez de vous pointer chez moi quand vous savez que je ne suis pas seule et arrêtez de fantasmer sur moi sous la douche. Ce navire a mis les voiles depuis longtemps, oubliez moi.
House : - Si vous faites toujours allusion à vos fesses, supertanker plutôt que navire serait une métaphore plus précise.
(Saison 3, épisode 16)
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Wilson : - C'est sidérant !
House : - Que nenni !!
Wilson : - Que nenni ?
House : - Je peux jouer de l'harmonica avec mes narines, faire sortir une pièce de monnaie de l'oreille d'un enfant ou de n'importe quel orifice si besoin est... et si les conditions sont réunies je peux amener 2 femmes en même temps à l’extase !!!
Wilson : - Les conditions à réunir étant qu'on te facture les deux pour le prix d'une
(Saison 3, épisode 16)
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House : - Vous avez déjà mis les pieds au Galápagos ?
Foreman : - La patiente y est allé ?
House : - Nan j'ai juste envie de p'tites vacances sympas.
Chase : - On aurait tous des vacances ?
House : - Je vois pas pourquoi on aurait les mêmes avantages.
Cameron : - Vous iriez pour quoi, pour vous détendre ?
House : - Nan une visite de famille, mon oncle est une tortue géante.
(Saison 3, épisode 17) 
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House est dans le bureau de Cuddy.
Cuddy : - Qu'est-ce que vous faites ?
House : - Vous vous prenez pour moi, j'essaye de me prendre pour vous
Cuddy : - Il vous manque le décolleté.
House : - Oui, mais j'ai un cul plus ferme. J'décide que le jeudi c'est tout le monde à poil, ou c'est un peu trop haut ?
(Saison 3, épisode 17)
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House, À Foreman en parlant de Cameron : - Oh un peu de patience, vous ! Elle fait le tour de la maison. Elle répondra aussi à l’appel de la jungle.
Cameron : - Je ne fais pas le tour de la maison.
(Saison 3, épisode 17)
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Wilson : - Reste toi-même : froid, indifférent, distant.
House : - Oh je t'en prie, trop de compliments, ça me fait mal !
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House : - J'peux pas travailler, j'ai pas d'équipe !
Cuddy : - Il faut recruter !
House : - Pourquoi faire ? J'ai pas de travaille !
Cuddy : - Vous avez fait des entretiens d'embauche ?
House : - On essaye une bagnole avant de banquer. On baise avant de se marier. Je recrute pas une équipe en se basant sur dix minutes d'entretien ! Et si j'aimais pas baiser avec eux ?
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Une nonne : - Sœur Augustine croit en des choses qui n'existent pas.
House : - Je pensais que c'était une des conditions requises pour faire votre boulot !
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House : - J'ai besoin qu'on me prescrive des somnifères. J'arrive pas à fermer l'œil à cause du chien du voisin et pas de bol, il est super résistant au poison.
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Cameron : - Qu’allez-vous faire ?
House : - Je me disais que j’allais écouter vos théories, les rejeter, puis ne garder que la mienne. Comme d’habitude.
Wilson : - C'est quoi ton programme ce soir ?
House : - Masturbation ! J't'aurais bien invité mais déjà que les gens jasent.
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Chase : - Vous aimeriez que je fouille votre vie privée ?
House : - Non. Je détesterais. C'est pour ça que je n'ai pas de vie privée.
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Cuddy : - J'ai une faveur à vous demander
House (en criant pour que tout le monde entende) : - Ah non ! Je ne coucherais pas avec vous une fois, ça suffit !!!
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House : - Souffrir dans la vie c'est quand même moins nul que de se tuer.
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House : - Ah la sodomie...l'un des dix accidents domestiques les plus fréquents...
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House : - Ma licorne n'est pas une licorne, c'est un âne avec un débouche-chiottes collé sur le front...
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Cuddy (frappant à la porte de House) : - Ça vous dérange si j'entre?
House : - Ça vous dérange si je sors ?
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Les parents d'un patient : - Comment faites-vous pour le soigner sans le voir ?
House : - C'est facile : j'en ai rien à foutre de lui.
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House : - Vous m’avez reproché de penser que j’avais toujours raison. Et je me suis rendu compte que vous aviez raison. Enfin je pense. Mais va savoir si j’ai raison !
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House : - Même une pendule cassée a raison deux fois par jour.
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House : - Votre taux de testostérone est même inférieur à celui de Justin Bieber. C’est dire !
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Un médecin : - Vous avez lu mon bouquin ?
House : - Non, mais je cale mon piano avec.
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Ramon : - La foi n'est pas une maladie.
House : - Non, bien sûr que non. D'un autre côté, c'est transmissible et ça tue des gens à la pelle.
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Patient : - C'est un bon hôpital ?
House : - J'aime bien les sièges.
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House à une mère dont la fille réclame son doudou : - Donnez-lui 20 mg d'antihistaminique,ça lui sauvera la vie parce que si elle ne se tait pas je la tue.
(Saison 3, épisode 18)
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House : - Le patient s'est prit une balle.
Cameron : - On lui a tirer dessus ?!
House : - Non, une balle passé par là...
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Un patient : - Vous... êtes... Dr House ?
House : - Oh non ! ne me dites pas qu'on est sorti ensemble ?
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Fils du patient : - Je souhaiterais qu'on lui fasse des tests (à propos de son père de 102 ans)
House : - Au carbone 14 ?
 









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House à une patiente : - Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d’autres parasites.
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Cuddy : - Quels sont vos projets dans l’immédiat ?
House : - D’abord, on s’empare de Berlin. Ensuite, on encercle toute la Pologne et on crie : « Surprise ! »
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House : - Pourquoi ils exigent un âge minimum pour accéder à leur truc, alors qu'il suffit de cliquer sur "Oui, je suis majeur" ? Même un gosse de 17 ans sait le faire !
Cuddy : - Comment va votre jambe ?
House : - Dites-moi d'abord comment vont vos p'tits seins.
Cuddy : - Si vous avez mal...
House : - Ils sont plus fermes, non ?
Cuddy : - C'est l'effet balconnet. Je vous fais un petscan cérébral.
House : - Je dirais que c'est hormonal.
Cuddy : - Si on voit que l'activité ptalamique n'augmente pas...
House : - J'ai l'impression que ces p'tits biquets nous préparent des p'tits pots de lait
Cuddy : - Cette douleur est bon signe. C'est bien le muscle qui se régénère. C'est sensible après un effort, mais ce n'est aps la kétamine qui flanche
House : - Je devrais vous dire "Mazeltov" ! Qui distribue les cigares ?
Cuddy : - Je ne suis pas enceinte ! je tiens à ce petscan cérébral.
House : - Un gars, une fille ? Le prénom c'est quoi ?
Cuddy : - Je ne suis pas enceinte !
House : - Je n'ai pas mal à la jambe
Cuddy : - Vous êtes dans le déni
House : - Moi ? Mais non !... Vous m'avez eu...
(Saison 3, épisode 2)
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Wilson : - Quoi ? T'es vraiment à la CIA ?
House : - Oh il faut que tu viennes ! Ils ont un satellite braqué sur le vagin de Cuddy, je leur ai dit que les risques d'invasion était quasiment nuls mais...
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Cuddy : - Vous croyez que j'aime les caméras ? Vous croyez que j'ai envie que le monde entier vous voit examiner mes fesses et critiquer ma garde-robe ?
House : - Vous préférez que j'examine votre garde-robe et que je critique vos fesses ?
Cuddy : - Une minuscule parti de moi...
House : - Vous n'en avez aucune de minuscule !
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Tritter : - Joyeux Noël.
House : - Et joyeux "allez vous faire foutre".
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Cameron : - Vous savez ce que ça fait de se faire enfoncer un tuyau de 2 mètres dans l'anus ?
House : - Non, par contre j'ai subitement un immense respect pour le petit ami basketteur que vous avez eu à la fac.
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Wilson : - Tu n'as jamais pensé utiliser tes dons de stratège pour je sais pas, ramener la paix aux Proche-Orient ?
House : - Non, ça je saurais pas
Wilson : - Mais si un jour la paix été signé, tu saurais la bousiller ?
House : - Oui effectivement c'est plus dans mes cordes...
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A propos d'un patient de plus de 300 kg, aussi têtu que House et dont l'équipe ignore le mal :
Wilson : - Rationnel quand ça l'arrange, peu coopératif, têtu comme une mule... Vous avez pensé à vérifier sa jambe ?
House éclatant de rire exagérément : - Ah ah ah ah... Vous avez pigé ? Le patient est comme moi. C'est moi multiplié par trois.
(Saison 3, épisode 6)
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Cuddy : - D'où venez-vous comme ça ?
House : - Du singe si on en croit les démocrates.
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Foreman : - Je trouve que votre argument est spécial.
House : - Et moi je trouve que votre cravate est laide !
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Cuddy : - Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui vous a conduit à tirer sur un cadavre.
House : - Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.
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Stacy : - Mon Dieu, tu es un crétin.
House : - Je pense plutôt être un con.
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House à Cuddy : - Franchement, je vous ai épaté sur ce coup-là hein ? On couche ensemble ?
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Cuddy : - C'est de la Vicodine ?
House : - Menthe fraîche. Je pensais que vous veniez m'embrasser.
Cuddy : - Que s'est-il passé avec la désintox ?
House : - Me suis tiré.
Cuddy : - C'était une supercherie ?
House : - Assez de tergiversations. Vous m'embrassez ou pas ?
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House : - Alors vous avez l'accord ?
Taub : - Non.
House : - Bah envoyez Foreman, les vieux ont peur des noirs.
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Un jeune patient : - C’est quoi Dieu ?
House : - Tu vois quand tu fermes les yeux et que tu désires un truc très fort. Et bah Dieu c’est le mec qui en a rien à foutre.
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House : - On me prend pour un patient avec cette canne.
Wilson : - Pourquoi ne mets-tu pas une blouse comme nous tous ?
House : - On me prendrait pour un médecin !
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House au patient : - Je vous présente mon équipe de choc, Blanche neige, caramel et chocolat.
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House : - Il n’y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu’on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n’y a jamais de dignité là-dedans. Peu importe qu’on puisse marcher, voir ou se torcher les fesses tout seul c’est toujours une horreur, toujours. On peut vivre dans la dignité mais pas mourir.
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Cameron : - Vous avez embauché un noir parce qu’il avait un passé de délinquant !
House : - Nan... C’est pas une question de couleur. C’est pas un noir que j’ai vu c’est un médecin avec un passé de délinquant. J’ai engagé Chase parce que son père a téléphoné. Je vous ai engagé parce que vous êtes extrêmement jolie.
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Foreman : - Personne ne reste totalement immobile pendant une IRM.
House : - Ah oui c’est vrai il était un peu fatigué alors il a fait bouger l’un de ses hémisphères cérébraux dans une position plus confortable !
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House : - On ne risque pas d’échouer dans la vie, si on ne tente rien.
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House (à Cuddy) : - Votre bouche dit « non » mais votre décolleté dit « oui ».
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Cameron : - Le sexe peut tuer. Tu sais ce que notre corps subit quand on fait l’amour ? Les pupilles se dilatent, les artères se contractent, la température augmente, le cœur s’emballe, la pression artérielle crève le plafond. La respiration s’accélère et devient haletante, le cerveau envoie des impulsions électriques dans tous les sens et des sécrétions jaillissent de toutes les glandes et les muscles se tendent et se crispent comme si on soulevait trois fois le poids de notre corps. C’est violent, c’est brutal et ce n’est pas joli. Et si Dieu ne s’était pas arrangé pour qu’on en redemande, ça fait bien longtemps qu’on aurait cessé de se reproduire. Les hommes ont la chance de n’avoir qu’un seul orgasme. Tu sais que les femmes peuvent jouir pendant une heure !
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Foreman : - Pourquoi est-ce que vous me cherchez ?
House : - C’est ce que je fais tout le temps... Ça s’est empiré récemment ?
Foreman : - Ouais. Il me semble
House : - Vraiment ? Eh bien, ça élimine le problème racial. Car vous étiez tout aussi noir, la semaine dernière.
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House : - Wilson a menti au poulet dans le but de m’éviter la prison.
Wilson : - Ahhhh ! Mais pourquoi tu lui dis ?!
House : - Mais on s’en fout, demain soir il sera aussi expressif qu’une branche de céleri.
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House : - Si vous voyez une lumière au fond du couloir n’y allez pas vous risquez de tomber et de vous casser le col du fémur !
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House (à Cuddy) : - Je sais quand ma Vicodine n’en est pas. En revanche, savez-vous quand vos pilules contraceptives n’en sont pas ?
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Park (en plein trip d'acide, parle de Wilson) : - Ce lapin m'a pris mes dents.
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House : - Si le porno était immoral, il n’y aurait pas autant de bonnes sœurs dedans !
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Cuddy : - House n’est pas atteint d’Asperger. Le diagnostic est plus simple : c’est un con !
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House : - Qu’est-ce que tu fais ?
Wilson : - Je suis viré...
House : - T’as fait des avances à Cuddy ? Je t’avais pourtant dis qu’elle craquait que sur moi !
Wilson : - J’ai voté contre ton renvoi [...] Vogler m’a proposé de démissionner... j’ai accepté...
House : - Sympa de sa part.
Wilson : - Je n’ai pas d’enfant, mon mariage est un fiasco, il n’y a que deux choses qui marchent pour moi : mon travail et cette espèce d’amitié à la con, mais tu t’en fiches ! T’es même pas foutu de faire un discours de 10 lignes !
House : - Je m’en fiche pas...
Chase : - Notre égo nous fait croire que nous sommes totalement unique mais on veut tous la même chose ou presque : de l’amour, de l’indulgence, du chocolat.
Numéro 13 : - Moi ce que j’aimerais c’est qu’on me foute la paix, c’est possible ça !?
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Cuddy : - On ne prescrit pas de médicaments à partir d’hypothèses. Du moins plus depuis Tuskegee et Mengele.
House : - Vous me comparez à un nazi. C’est charmant.
Cuddy : - J’arrête le traitement.
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House : - Je suis assez intelligent pour savoir ce que j’ignore.
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House : - Si pour vous, votre vie ne vaut pas plus que celles des autres ; signez votre carte de donneur maintenant et tuez-vous ensuite.
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House : - Les gens n’ont pas ce qu’ils méritent. Ils obtiennent... ce qu’ils ont. Et personne ne peut y faire quelque chose !

Cameron : - Je devrais demander à un homme dont la femme est au plus mal s’il a couché avec une autre ?
House : - Non, restez poli, laissez la mourir.
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House : - Tout le monde ment...
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Cuddy : - Hého! Hého! Héhooo! Mauvaise nouvelle pour vous : elle ne vous aime pas.
House : - Vous êtes laide quand vous êtes jalouse !
Cuddy : - Elle a sonné chez moi hier soir... Elle m'a fait des avances.
House : - Oh, elle est encore plus parfaite que j'croyais !
Cuddy : - House ! Elle est dingue...
House : - Vous dites "dingue", je dis "sans a priori" !
Cuddy : - Elle coucherait avec un invertébré !
House : - Oh, vous charriez! Vous êtes pas si mal.
(Saison 3, épisode 4)
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House : - Qu’est-ce que vous faites du serment que l’on a fait ? Celui d’être cool !... En tout cas moi c’est celui que j’ai dit pendant que les autres faisait le pas amusant...
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Numéro 13 : - C’est pas possible, il ment.
House : - Oui, c’est ce qui s’appelle parler.


Voir aussi :