Lorsqu'en janvier 2014, le scénario des Huit Salopards (The Hateful Eight, en VO) a fuité sur Internet, Quentin Tarantino n'était vraiment pas content (c'est le moins que l'on puisse dire). Après avoir un temps décidé d'annuler la production du film, le réalisateur de Pulp Fiction a finalement de reprendre son script et de le peaufiner.

Synopsis :

Se perdant dans une tempête de neige, Ruth, Domergue, Warren et Mannix trouvent refuge chez Minnie's Haberdashery, un lieu d'accueil pour voyageurs sur le chemin d'une montagne. Arrivés sur place, ils ne sont pas accueillis par le propriétaire, mais par quatre visages inconnus : Bob, qui garde les lieux pendant que le gérant rend visite à sa mère, est entouré par Oswaldo Mobray, le bourreau de Red Rock (Tim Roth), mais aussi le cow-boy Joe Cage (Michael Madsen) et le Général de l'armée des Confédérés le général Sandy Smithers (Bruce Dern). Coincés là à cause du blizzard, nos huit voyageurs prennent peu à peu conscience qu'ils n'atteindront peut-être pas Red Rock, après tout... Un huis clos qui risque bien de tourner au délire gore.
Une musique originale.
Contrairement à tous ses autres films, Tarantino n'a cette fois pas pêché dans les grands classiques de la musique, mais voulait une musique originale. Et c'est le grand maître Ennio Morricone qui a accepté de s'y coller.
« Il avait juré qu'il ne ferait plus de western, raconte Tarantino, mais il a contourné la difficulté en considérant la partition comme celle d'un film d'horreur, un peu comme The Thing (1982), l'une de mes influences principales pour cette histoire. »
Le compositeur s'est d'ailleurs surpassé, puisqu'au départ, il ne devait écrire que le thème principal, puis il a donné de plus en plus de musique à Tarantino ! Un coup de chance !
Un tournage éprouvant.
Tarantino commence à avoir une expérience significative, ce qui lui permet d'en jouer. En effet, il semble s'être particulièrement fait plaisir sur le plateau de tournage : « Je trouve la direction d'acteurs de plus en plus facile et amusante. », avoue-t-il.

Autre plaisir que s'est fait le réalisateur : tourner sur pellicule 70mm, ce qui permet d'avoir une résolution supérieur à un simple film 35mm, tout en gardant le grain argentique, contrairement à la plupart des nouveaux films, tournés en numérique. En outre, le champ de vision est bien plus large.
Voilà qui promet du lourd !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Vos commentaires apparaîtront après modération.