Synopsis
Le Dernier Samaritain (
The Last Boy Scout, en V.O) est un film de
Tony Scott, produit en 1991, mettant en scène
Joe Hallenbeck (
Bruce Willis), ancien agent des services secrets devenu un détective privé alcoolique, et
Jimmy Dix (
Damon Wayans) ancien joueur de football cocaïnomane. Suite au meurtre de
Cory (
Halle Berry), la petite amie de Jimmy Dix, les deux personnages travaillent ensemble pour retrouver les tueurs qui ont assassiné Cory.
Critique
Un film à l'ancienne, comme on n'en fait malheureusement plus, dont le personnage principal joué par
Bruce Willis ressemble fort à
un mélange entre Martin Riggs et John McClane. Un anti-héros malchanceux et associal, à la réplique incisée et à la répartie cinglantes. Un film à voir (ou à revoir). Une sorte de
Die Hard bis, mais avec un soupçon d'ambiance de
L'Arme Fatale (scénario de
Shane Black et BO de
Michael Kamen oblige). Pour donner la réplique à Willis, l'acteur
Damon Wayans que les plus jeunes connaissent surtout pour son personnage de
Michael Kyle dans la série
Ma famille d'abord.
Répliques cultes
Joe Hallenbeck : - Mike ?
Mike Matthews : - Ah Joe, j'te croyais encore à Las Vegas. J'allais te laisser un message.
[Joe lance un long rot.]
Mike Matthews : - A ta santé. T'as encore dû passer une bonne soirée.
Joe Hallenbeck : - J'ai forniqué avec un écureuil, il en est mort.
[...]
Mike Matthews [parlant d'une stripteaseuse] : - Elle est bandante, j'lui donne
trois sur mon échelle de doigts : J'm'en couperais bien trois si le bon
dieu me laissais la baiser.
Joe Hallenbeck : - Mets-lui un sur ton échelle de nez, que je vois plus cette horreur.
Mike Matthews : - Ahahaha... J't'emmerde. Tu avais p'têt des projets ?
Joe Hallenbeck : - J'comptais griller quelques cigarettes.
Mike Matthews : -Tu peux pas remettre ça à plus tard ?
Joe [à propos de sa fille] : - Elle baisera le premier venu a quatorze ans.
Sarah (la femme de Joe) : - Tu te rends compte que c'est moche de dire ça ?!
Joe
: - Ça va Sarah ! Tu la laisse se maquiller on dirait un... un raton
laveur. J'ai même faillit la descendre. J'l'avais prise pour un voleur la
dernière fois...
Sarah : - Tu n'es pas drôle, toutes les filles de son âge se maquillent !
Joe : - Ouais, mais je suis sûr que les filles de son âge n'y vont pas avec un pistolet à peinture.
Mike : - Écoute, Joe...
Joe
: - Tu baise la femme de ton ami !
Mike : - Attends, on va s'expliquer.
Joe
: - Qu'est-ce qu'elle vaut ? Sur ton échelle de doigt, elle vaut quoi, ma femme ?
Mike : - C'est arrivé comme ça, Joe, c'est tout.
Joe
: - Oui, oui, c'est... c'est la faute a personne... En fait, c'est pas de bol... C'est un accident, voilà. Tu as dû glisser sur le parquet, et puis comme par
hasard t'es tombé la queue en avant sur ma petite femme...
[La voiture de Mike avec lui dedans vient d'exploser]
Sarah : - Qui est l'enflure qui a fait ça Joe ?
Joe : - Sûrement une contractuelle. Mais qu'est-ce que j'en sais.
Sarah : - T'es jamais là. Mais j'en ai ma claque moi d'être toujours toute seule le soir !
Joe : - Prends-toi un chien.
Sarah : - J'suis pas ton ennemie Joe c'est toi qui détruit tout.
Joe : - Oui... et dire que j'dois me supporter à longueur de journées.
Jimmy Wayans : - Tout ce que je sais faire c'est claquer du fric, boire et tringler tout ce qui me passe sous la main.
Le barman : - Alors reste de l'autre coté du bar
Joe : - L’eau mouille, le ciel est bleu, les femmes ont des secrets, c’est ça la vie...
Méchant : - J'ai rien contre toi.
Joe : - C'est ce que tu crois. Hier soir, j'ai baisé ta femme.
Méchant : - Ah oui tiens, et comment tu sais que c'était ma femme ?
Joe : - Elle disait que son mari avais l'air d'un vieux maquereau pourri qui puait de la gueule.
Méchant : - Alors toi t'es cool pour un gars qui va s'avaler un pruneau.
Joe : - J'ai baisé ta femme, vas jusqu’à deux.
[...]
Méchant : - Qu'est-ce que tu préfères, le cœur, ou la tête ?
Joe : - J'ai l'impression d'entendre ta femme.
Méchant : - Tu vas la fermer ta grande gueule ?!
Joe : - Demande moi si elle est grosse.
Méchant : - T'arrête un peu ? ... Alors ma femme est grosse ?
Joe : - Elle est si grosse que j'ai dû la rouler dans la farine pour savoir où elle mouillait. [Le méchant ricane] Elle a tant de cellulite tu lui tapes sur les cuisses et tu fais du surf. [Le méchant rigole] Elle est pas si grosse que ça, mais pour la prendre en photo j'ai dû louer un avion. [Le méchant éclate de rire... puis Joe lui éclate une canette dans la tronche]
Jimmy (à propos de Mike) : - Mais il n'a pas réussi sa sortie.
Joe : - Ouais... y'en a encore plein ma pelouse...
Joe : - C'est un froc en cuir ?
Jimmy : - Oui.
Joe : -Tu l'as payé cher ?
Jimmy : - 650 !
Joe : - 650 dollars ?
Jimmy : -Oui
Joe : - Le pantalon ?
Jimmy : - Oui.
Joe : - Et tu sors avec ?
Jimmy : - Oui.
Joe : - Y'a la télé couleur dedans pour ce prix-là ?
Jimmy : - Même pas.
Joe : -J'me fais très vieux.
Le lieutenant Benjamin Bessalo : - On vient d'inventer un nouveau truc, le rasoir !
Joe : - Trop risqué : je pense à toi et j'ai plus qu'une idée en tête : m'ouvrir les veines.
Jimmy : - Tu pourrais jouer au football : t'es bien bâti.
Joe : - Et toi t'es pédé ?
Jimmy : - Nan, c’était pour rompre la glace.
Joe : - J'adore la glace. Lâche-moi, tu veux ?
Jimmy : - C'est sympa de discuter avec toi.
Joe : - J't'emmerde.
Joe : - Si on croise encore un admirateur, tu veux que je te prête mes lunettes noires ?
Jimmy : - J't'emmerde.
Joe : - T'as de la répartie !
Jimmy : - Je sais où elle cachait la clé.
Joe : - J'ai pas besoin de clé.
Jimmy : - Bon, d'accord pour la clé. Mais pour le système d'alarme ? C'est du sophistiqué, c'est moi qui l'ai installé. Mais tu sais comment le circonvenir, sans doute ?
Joe : - Le circonvenir ?
Jimmy : - Hé oui j'ai du vocabulaire. Tu lis beaucoup ?
Joe : - J'suis abonné à Nichons Magazine. Ça te va ?
Joe : - Ah l'amour... Tu devrais oublier ça.
Jimmy : - Tu crois pas en l’amour ?
Joe : - Je crois en l'amour, et même au cancer !
Jimmy : - C'est deux maladies ?
Joe : - Presque...
Joe : - Où est-ce que tu vas ?
Jimmy : - Aux cabinets, mais je t'en prie, viens me la tenir, j'ai pas le droit de porter des objets lourds...
Joe : - Je passe...
Méchant (s'adressant à Jimmy) : - Toi, tu la fermes, Dugland.
Joe : - C'est moi, Dugland. Lui, c'est Trouduc !
Joe : - Ces gars là son des méchants. Ils ont de vrais flingues, de vrais munitions. C'est dangereux !
Jimmy : - Danger, c'est mon deuxième prénom.
Joe : - Le mien c'est Cornélius, tu le répètes j'te tue.
Jimmy : - Tu as des gosses ?
Joe : - Une fille.
Jimmy : - Et est-ce qu'elle t'aime ?
Joe : - Non... Non, pas trop. Elle adore Prince, c'est affligeant.
[En arrivant devant la maison de Joe]
Jimmy : - Waouh une vraie maison ! J'imaginais une caverne, avec des cranes partout. On vient de me dételer et on m'a laissé en nage.
Joe : - Ça veut dire quoi ?
Jimmy : - C'est un truc d'équitation.
Joe : - Les blacks font du cheval, maintenant ?
Jimmy : - Depuis que les bagnoles sont trop dures à voler.
Joe : - Tu montes avec un chapeau de cow-boy ?
Jimmy : - Je me débrouille pas mal. J'pourrais emmener ta gamine. Elle a quelle âge ?
Joe : - Elle a treize ans. Et si je te vois lui tourner autour, je t'enfonce un parapluie dans le cul.
Darian (la fille de Joe) : - Tu t'es blessé au visage ?
Joe : - Non j'suis pas blessé du tout, j'ai toujours été comme ça !
Un flic : - J'ai une mauvaise nouvelle et une mauvaise nouvelle
Bessalo : - Commence par la mauvaise.
Méchant : - Tu fais le gars vachement à l'aise dans ses godasses. T'es toujours super cool hein ? Juste une fois j'ai envie de t'entendre hurler... de douleur.
Joe : - Mets-moi un rap, connard.
Méchant : - T'es venu tout seul ?
Jimmy : - Non, j'ai emmené les petits chanteurs à la croix de bois avec moi... Mais quoi, y'a que des cons, ici ?
Joe : - Non y'a que toi...
[Joe conduit à fond en voiture]
Jimmy : - Joe, si tu continues on va bientôt remonter le temps !
Jimmy : - C'est pas drôle. J'ai failli me la prendre [la balle] en pleine poire.
Joe : - Ça aurait été une perte terrible pour les beaux-arts.
Jimmy : - Eh, c'est la caisse de Marcone.
[Jimmy prend sa clé et raye tout un côté de la Rolls-Royce]
Jimmy : - J'en rêvais.
Joe : - T'aurais dû chier dessus...
Joe (en parlant de Marcone) : - Attends, Jimmy. Avec sa gueule, c'est normal qu'il casque pour baiser une femme.
Joe : - Ça me serait utile un associé... ça te plairait ?
Jimmy : - J'en sais rien, j'y connais rien au métier de détective.
Joe : - Oh, t'as rien à connaître. Sinon que dans les années 90', on ne cogne pas d'entrée, faut d'abord dire un truc cool. Tu vois ce que je veux dire ?
Jimmy : - Ouais du genre : je reviendrai !
Joe : - Ou alors tu lui balances un énorme coup de planche de surf et tu lui dis...
Jimmy : - Whoow c'est fun !
Joe : - Bravo c'est ça l'idée !