samedi 14 mars 2015

Les meilleures répliques de Dr House.


     S'il y a bien un élément indissociable du personnage du Dr House, c'est bien ses Housismes, c'est à dire ses répliques parfois hilarantes, souvent méchantes. En voici les principales. Cependant, c'est une liste non-exhaustive, car il y aurait au moins une dizaine de répliques remarquables par épisode. Une série divinement bien écrite.

House : - Comme a dit le grand philosophe Mick Jagger, on ne peut pas toujours avoir ce qu'on veut.

(Saison 1, épisode 1)
______________________________________ 

Un patient : - Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que vous faites ?
House : - Je prends des analgésiques.
Un patient : - Ah... pour votre jambe ?
House : - Non, parce que j'adore le goût. Vous en voulez un ? ça soulagera votre dos. Malheureusement, vous avez un problème plus grave. Votre femme a un amant.
Un patient : - Quoi ?!
House : - Vous êtes orange, pauvre truffe ! Passe encore que vous n'ayez rien vu, mais si votre femme n'a pas remarqué que son mari avait changé de couleur, c'est qu'elle a vraiment la tête ailleurs. Est-ce que par hasard vous consommez des doses extravagantes de carottes et de vitamines ? La carotte, ça rend jaune, et la vitamine PP, rouge. Prenez des tubes de gouache et faites le mélange ! Et trouvez-vous un bon avocat !

(Saison 1, épisode 1)
_________________________________________________________________

 
House (à Cuddy) : - Vous m'avez reproché de penser que j'avais toujours raison.et je me suis rendu compte que vous aviez raison. Enfin, je pense. Mais va savoir si j'ai raison.
 
(Saison 1, épisode 3) 
_________________________________________________________________
 
House : - Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles. Afin de gagner du temps et d’éviter d’ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg. Je suis l’un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de soleil est le Docteur Lisa Cuddy. Le Docteur Cuddy dirige cet hôpital, alors malheureusement elle est trop occupée pour s’occuper de vous. Je suis un médecin, diagnosticien certifié avec double spécialité en maladie infectieuse et néphrologie. Je suis aussi le seul médecin de l’hôpital qui assure les consultations contre sa volonté. Mais soyez tranquille, pour la majorité d’entre vous, le travail pourrait être fait par un singe avec un flacon d’ibuprofène. À ce sujet, si vous êtes particulièrement enquiquinant, vous risquez de me voire prendre ceci, c’est de la Vicodine. C’est à moi, vous n’en aurez pas ! Non, je n’ai pas de problème de gestion de douleur, j’ai un problème de douleur. Mais va savoir, peut-être que je me plante, peut être que je suis trop défoncé pour faire la différence. Bref, qui est ce qui veut de moi ?... Et qui est ce qui préfèrerait attendre l’arrivée d’un des deux autres médecins ? Si vous changez d’avis, je suis en salle d’examen numéro un !
 
(Saison 1, épisode 3)
_________________________________________________________________
 
Cameron : - Je suis pas très à l'aise avec le sexe.
Chase : - On n'est pas obligés d'en parler.
Cameron : - Le sexe... peut tuer. Tu sais ce que notre corps subit quand on fait l'amour ? Les pupilles se dilatent. Les artères se contractent. La température augmente. Le cœur s'emballe. La pression artérielle crève le plafond. La respiration s'accélère et devient haletante. Le cerveau envoie des impulsions électriques dans tous les sens, et les sécrétions jaillissent de toutes les glandes. Et les muscles se tendent et se crispent comme si on soulevait trois fois le poids de notre corps. C'est violent, c'est brutal, et c'est pas joli. Et si Dieu ne s'était pas arrangé pour qu'on en redemande, ça fait bien longtemps qu'on aurait cessé de se reproduire. Les hommes ont la chance de n'avoir qu'un seul orgasme. Tu sais que les femmes peuvent jouir pendant une heure ?
 
(Saison 1, épisode 3)
_________________________________________________________________

Cuddy : - Hier, la tumeur de votre patiente faisait 5,8 cm. Aujourd'hui, elle fait 4,6 cm. Vous pouvez m'expliquer ?
House : - Si j'étais vous, je me dirais : "Le Dr House doit vraiment être très fort. pourquoi est-ce que je l'oblige à faire le bobologue ?". Et je me lave les mains avant et après [avoir uriné].
Cuddy : - Vous avez aussi réquisitionné vingt CC d'éthanol. C'est pour un de vos patients, ou vous prévoyez une petite fête ? Vous avez réduit la tumeur !
House : - Le seul moyen pour qu'il accepte de l'opérer.
Cuddy : - Le mensonge était le seule moyen. Si nous avons des règles aussi strictes, c'est qu'il y a une raison.
House : - Je sais. C'est pour sauver des vies. Précisément celles des médecins. Pas tant leur vie d'ailleurs que leur style de vie. On va quand même pas opérer des gens vraiment malades qui risquent de mourir et bousiller nos chiffres.
 
(Saison 1, épisode 6) 
_________________________________________________________________
 
House : - Sans ce traitement, quelles sont les chances du patient ?
Chase : - Minimes, dans le meilleur des cas. Y'a plus de barrière hémato-encéphalique.
House : - Et minime dans le meilleur des cas, c'est votre façon typiquement britannique de dire "Aucune chance, il est cuit" ?
Chase : - Je suis australien !
House : - Vous mettez la reine sur votre monnaie. Vous êtes britannique.

(Saison 1, épisode 8) 
_________________________________________________________________
 
Cameron : - Je vais vérifier ça.
Foreman : - Je vais passer ce coup de fil.
Chase : - Je vais le maintenir en vie, le maximum de temps.
House : - Heu... J'vais déjeuner !
 
(Saison 1, épisode 8)  
_________________________________________________________________ 
 
Wilson : - Le guérisseur et ses pouvoirs magiques ! "Couvrir son noble front de baisers frénétiques. Son torse virile, sa barbe de trois jours m'affole ! Ses yeux posés sur moi et sitôt je m'envole...
House : - La psy c'est au-dessus, hein?!
Wilson : - ... au 7ème ciel! Ô House, ton nom est une musique qui laisse extatique." Pas mal pour quelqu'un de 82 ans. Elle m'a demandé de donner ça à son chéri.
House : - Qu'est-ce que tu veux ? Moins elles ont de dents, plus elles m'excitent !
Wilson : - Oh, c'est... c'est dégoutant ce que tu dis !
House : - Tais-toi, tu n'y connais rien !

(Saison 1, épisode 8)
_________________________________________________________________

House : - "Moi, Margo Davis, déclare avoir été informé des risques pouvant découler de mon refus des soin médicaux prescrits. Pas conséquent, je dégage...
Margo Davis : - Qui êtes vous ? 
House : - Je travaille pour l'hôpital. "je dégage de toute responsabilité les médecins et le personnel soignant de l'hôpital de Princeton Plainsboro, lequel ne pourra en aucun remis en cause si jamais mon fils crève."
Margo Davis : - S'il crève ?
House : - Oh, j'ai un peu simplifié le style, pour éviter tout malentendu. "Je sais que les médecins considèrent ma décision comme totalement idiote..."
Margo Davis : - Pourquoi vous faites ça ?
House : -"mais je suis convaincue de savoir mieux qu'eux. J'ai fait option biologie en dernière année de lycée." Je suppose que c'est... Mouais. "De plus, j'adore contrôler la vie de mon fils dans ses moindres détails. Et tant pis s'il doit en clamser." Signez là, s'il-vous-plait. Voilà, je vous donne un stylo.
Margo Davis : - Qui êtes vous ?
House : - Je suis le médecin qui essaye de sauver votre fils. Et vous êtes la mère qui le laisse mourir.
 
(Saison 1, épisode 8)  
_________________________________________________________________

Forman : - Il refuse qu'on le réanime.
House : - Hein ? Il diffuse de la vanille ? 
Forman : - Il refuse qu'on le réanime. Il a signé le papier.
House : - Oui... J'me disais aussi.
 
(Saison 1, épisode 9) 
_________________________________________________________________
 
Un patient : - Il veut les p’tites pilules bleues.
House : - Vous parlez de votre pénis à la troisième personne ?
Un patient : - Lui et moi, ça fait deux !
House : - Vous vous séparez pour le week-end ? ça va pas être drôle pour l'un des deux. Je crois pas que vous ayez besoin de ces pilules : vous avez juste un problème de dosage. Il faut augmenter l'insuline dans des proportions éléphantesques.
Un patient : - L'insuline ?
House : - Oui, vous vous souvenez ? Le truc que vous prenez pour le diabète que vous avez omis de signaler à l'infirmière. Vos mains ! Elles n'ont pas de poils, c'est la preuve de lésions neurologiques. Et vos chaussures sont bien deux tailles trop petites ; vous n'avez plus de sensation dans les pieds. Il y a aussi votre pantalon.
Un patient : - Mon pantalon vous dit que j'ai du diabète ?
House : - Non, que vous êtes un idiot ! Vous avez du sucre glace sur la jambe droite, ça plus les deux serviettes en papier qui dépassent de la poche, vous n'en êtes pas à votre premier beignet de la journée. 

(Saison 1, épisode 9)
_________________________________________________________________
 
Wilson : - Certains médecins ont le complexe bien connu du messie : ils veulent sauver le monde. Toi, c'est le complexe du Rubik's Cube : tu veux à tout prix résoudre le casse-tête !
House : - Ça y est, tu as fini ? tu comptes évoquer tous les gadgets des années 80 ? 

(Saison 1, épisode 9)
_________________________________________________________________

House : - J'aime pas dire du mal d'un autre médecin, qui plus est d'un ivrogne incompétent...
Cuddy : - Et vous avez bien vos petites pilules.
House : - Oui mais moi je suis compétent.

(Saison 2, épisode 1)
_________________________________________________________________

House : - Il est hypoxique. Ça veut dire qu'il manque d'oxygène. On nous rabâche qu'on ne peut pas vivre sans amour. Mais l'oxygène, c'est bien plus important.

(Saison 2, épisode 1) 
_________________________________________________________________

Stacy : - Je suis avocate. Tu fais des conneries, on va se retrouver l'un contre l'autre.
House : - C'est une image, j'imagine.
Stacy : - Cuddy m'a passé un savon.
House : - Là aussi, c'est une image, j'espère.

(Saison 2, épisode 1) 
_________________________________________________________________

House mange en regardant son soap favoris, dans la chambre d'un patient.
Wilson : - Cet homme est dans le coma.
House : - Ça le dérange pas. Je lui ai demandé.
Wilson : -T'as mis des miettes partout.
House : - Pourquoi est-ce qu'ils mettent des télés dans les chambres de gens plongés dans le coma ?
Wilson : - Les gens pensent qu'ils entendent.
House : - Qu'on leur mette la radio, alors ! Il a les yeux fermés. On dit qu'ils voient aussi ?

(Saison 2, épisode 1) 
_________________________________________________________________

Parlant d'un patient qui soigne et qui est en prison :
Foreman : -Je parie que ce type est accro à l'héroïne, ce qui expliquerait la tachycardie, et donc les problèmes d’œdèmes.
Chase : - Il est dans le couloir de la mort, et il se trouve de l'héroïne ?.
Foreman : - Tu plaisante, ou quoi ?.
House : - Attention, il connait le milieu carcéral. Quand on aura une question "bonnes sœurs", on fera appel à vous !

(Saison 2, épisode 1) 
_________________________________________________________________

House : - Dès qu'on est condamné, tout le monde vous adore.
Wilson : - Toi, tu as bien une canne et personne te supporte.
House : - Je suis pas condamné ! Juste pathétique ! Et t'imagines pas le nombre de conneries qu'on me pardonne grâce à ça !

(Saison 2, épisode 2) 
_________________________________________________________________

House : - La saturation en oxygène est à 94%. Vérifiez le cœur.

Foreman : - La saturation en oxygène est normale.
House : - La normale, c'est 95%.
Foreman : - 1% de différence, c'est pareil.
House : - Si y'avait une différence de 1% dans son ADN, ce serait un dauphin.

(Saison 2, épisode 2)  
_________________________________________________________________

House : - C'est toujours illégal de pratiquer une autopsie sur quelqu'un de vivant ?
Cuddy : - Vous êtes raide ?
House : - Si on est mardi, j'suis raide déf.
Cuddy : - On est mercredi.
House : - Alors tout va bien. Je voudrais provoquer un arrêt cardiaque hypothermique. On fait un pontage de la patiente, on lui pompe deux litres de sang et on lui perfuse le cerveau tout en faisant une IRM.
Cuddy : - Vous voulez simplement la tuer ?
House : - Oh pas longtemps, je la ressuscite après.
Cuddy : - Dans ce cas allez-y, pourquoi on s'embête à discuter ?

(Saison 2, épisode 2)  
_________________________________________________________________

Un patient : - Chaque minute, 4 personnes meurent de la tuberculose.
House : - Anh, la vache et vous arrivez à dormir la nuit ?!
Un patient : - Ces personnes meurent en Afrique d’une maladie que nous savons soigner depuis...
House : - Ah oui je sais, j’ai vu le concert. Nan mais sérieusement, si on compte 6h de sommeil toutes les nuits vous tuez euh... 1440 personnes. Faut bien que vous dormiez un peu mais bon en restant debout encore 10 minutes vous en sauveriez 40. Vous envoyez des lettres aux familles le matin ? Ça doit bien vous prendre 10 minutes ça fait encore 40 morts et 40 lettres... Pourquoi n’iriez-vous pas ruminer tout ça dans votre chambre ?

(Saison 2, épisode 4)
_________________________________________________________________

Foreman : - C'est quoi l'urgence ?
House : - Euh je sais plus comment on fait l'toutou au yoyo.

(Saison 2, épisode 4)
_________________________________________________________________

La patiente : - C'est au sommet du crâne que j'ai mal.
House : - Oui, on a passé une semaine sur le sommet du crâne en anatomie. Et j'vois à peu près où c'est.
House met ses doigts sur les sinus de la patiente.
La patiente : - Aïe, c'est pas le sommet du crâne.
House : - Ah, faut pas trop en demander, c'est les consultes. Vos sinus sont obstrués. Vu les griffures sur vos mains, j'en déduis nouveau chat.
La patiente : - La chatte de ma mère. Elle est morte.
House : - Vous gardez un chat crevé ?
La patiente : - Non. C'est ma mère qu'est morte.
House : - Ah... Pauvre chatte. Vous êtes allergique. Je vais vous prescrire des antihistaminiques. Un comprimé par jour.
La patiente : - Des comprimés ?
House : - Vous n'aimez pas avaler ? Oui, évidemment, j'aurais dû m'en douter. Je vais vous donner un spray nasal.
La patiente : - Des corticoïdes ? Vous pouvez pas me donner autre chose ?
House : - Si vous vivez près d'une rivière, j'aurais bien un parpaing !

(Saison 2, épisode 4)
_________________________________________________________________

House : - Et bonjour !
Foreman : - Il est midi moins cinq.
House : - Ah ouais ? Ça doit être pour ça que j'ai faim. Qui veut déjeuner ?
 
(Saison 2, épisode 5)
_________________________________________________________________
 
Stacy frappe House.
House : -Oh, beh ça a marché. Merci. Mon hoquet est parti !
Stacy : - Tu es allé à son groupe [de discussion] !
House :
- C'est toi qui arrêtait pas de dire : Greg, tu devrais aller voir quelqu'un.
Stacy : - C'était il y a cinq ans. 
House : - J'avais mal à la tête. 
 
(Saison 2, épisode 6)
_________________________________________________________________

Stacy : - Si Chase s'est planté, pourquoi tu ne l'a pas viré ?
House :
- J'adore ses cheveux !
Stacy :
- Qu'est-ce que tu me cache ?
House :
- Je suis gay. C'est pas de ça que tu parlais ? Pourtant, ça explique tout : pas de petite amie, toujours avec Wilson, et la collection de basket...

(Saison 2, épisode 7)
_________________________________________________________________
 
Wilson : - Ton portable est coupé. Ça t’arrive de le recharger ?
House : - Ça se recharge ? Moi j'le jette et j'en rachète un autre...
(Saison 2, épisode 10)
_________________________________________________________________
 
Foreman : - Hypervigilance, irritabilité soudaine...
House : - Très symptomatique d'un... déjeuner avec Cuddy.
(Saison 2, épisode 11)
_________________________________________________________________
 
House : - Mauvaise nouvelle : votre fils est accro à cette cochonnerie. Bonne nouvelle : il essaye d'arrêter. Mauvaise nouvelle : c'est ça qui le tue. Bonne nouvelle : je peux le soigner. Mauvaise nouvelle : euh... non ça s'arrête là.
(Saison 2, épisode 12)
_________________________________________________________________
 
Wilson : - Comment tu es venu ?
House : - Par téléportation.
(Saison 2, épisode 13)
_________________________________________________________________

Foreman : - Le cancer du testicule
House : - Non
Foreman : - Tous les symptômes collent
House : - Non les chaussures ne collent pas
Foreman : - Les chaussures ?
House : - Voici comment cela se passerait si c'était un cancer du testicule : 1, Foreman constatera que c'est un cancer du testicule, 2, Foreman examinera le testicule, 3, Foreman le traitera, 4, On ira jouer au bowling tous les 4, et comme on n'a pas les chaussures de bowling ça ne peut pas coller.
Foreman : - Alors qu'est-ce que ça peut être si ce n'est pas un cancer ?
House : - Non j'ai dit que c'était pas les bonnes chaussures pour un cancer du testicule pour les autres cancers les chaussures marchent bien sauf celles de Chase elles sont juste ridicules !

(Saison 2, épisode 14) 
_________________________________________________________________
 
Malade de 65 ans : - Vous avez déjà été amoureux ?
House : - C'est quand ça fait tout bizarre dans le pantalon ?

(Saison 2, épisode 14)
_________________________________________________________________

Cuddy : - Non je ne peux pas, nous sommes en alerte de niveau 3 !
House : - Niveau 3 ?! Vous avez appelez Jack Bower ?
(Saison 2, épisode 21)
_________________________________________________________________
 
Cuddy : - Qu'est-ce que c'est ? (en parlant du père, noir, de Foreman)
House : - Plutôt qui est-ce, vous savez ils ont même le droit de vote maintenant !
(Saison 2, épisode 21)
_________________________________________________________________

House : - Si on se contentait tous de ce qu'on a envie, on vivrait vraiment dans un monde merveilleux. On crèverait tous de faim dans notre merde. Mais au moins, on serait heureux !

(Saison 2, épisode 22)
_________________________________________________________________

House : - Des découvertes ?
Cameron : - Oui, vous et lui avez les mêmes goûts en meubles et en femmes.
House : - Meubles scandinaves et gymnastes russes ?
Cameron : - Piano et prostituées.
_________________________________________________________________

Wilson : - J'ai juste besoin de changer de décor.
House : - Bah alors, achète-toi une plante verte !
_________________________________________________________________

House : - Je vous ai appris à tricher, truander, resquiller et vous redevenez honnêtes dès que j'ai le dos tourné !
_________________________________________________________________

House : - Je suis occupé. En fait comme vous le voyez je ne suis pas occupé, c’est une façon polie de vous dire de dégager.
_________________________________________________________________

Un patient : - C'est le matin que c'est le pire. Surtout quand j'ai dormi sur mon bras. Quand je dors bien à plat, sans écraser mon bras, ça va en général.
House : - Donc, vous n'avez mal au bras que quand vous avez dormi dessus toute la nuit !?
Un patient : - Oui.
House : - Vous n'avez jamais pensé à... j'sais pas, moi... dormir autrement ?
Un patient : - Si, mais j'y arrive pas, j'ai toujours dormi comme ça.
House : - Eh bien, y'a toujours la chirurgie.
Un patient : - Pour faire quoi ? Retirer le cartilage superflu ?
House : - Vous ne dormez pas sur du cartilage, mais sur votre bras.
Un patient : - Vous voulez que je me fasse amputer d'un bras ?
House : - Bah, c'est le bras gauche. Et il faut bien que vous dormiez.
Un patient : - Vous êtes dingue ???
_________________________________________________________________
 
Wilson : - Lequel tu congédies ?
House : - J’pense pouvoir convaincre Vogler que ce sera plus rentable de les garder tous les trois.
Wilson : - Oui ça devrait même être assez facile, les milliardaires ne savent pas compter c’est bien connu.
House : - Oh ce sera plus rentable une fois que j’aurai mis la main aux fesses de Cameron, traité Foreman de macaque et Chase... j’lui mets la main aux fesses aussi.
_________________________________________________________________

House : - Whouaa qu'est-ce que t'es laids !
Le patient : - Whouaa qu'est-ce que vous êtes con ! j'ai une malformation !
House : - Je sais et c'est pour ça que t'es laids ! Mais t'as quand même du bol, partout ailleurs dans le règne animal, tu te serais fait bouffé tout cru à la naissance par tes parents.
_________________________________________________________________

House : - Bon. Il n'y a pas une frontière très mince entre l'amour et la haine. En fait, il y a une grande muraille de Chine avec des sentinelles armées postées tous les trois mètres entre l'amour et la haine !
_________________________________________________________________

Wilson : - J'aime ma femme.
House : - Tu aimes le dire, en tout cas. Désolé. Je sais que tu aimes ta femme. Tu as aimé toutes tes épouses. Probablement encore. Tu aimes probablement toutes les femmes que tu as jamais aimées qui n'étaient pas tes épouses.
Wilson : - Tu peux être un vrai con des fois, tu le sais ?
House : - Ouais. Et tu es le gentil.
Wilson : - Au moins j'essaie.
House : - En essayant d'être bon, on peut faire tout ce qu'on veut. En essayant de ne pas l'être, on peut dire tout ce qu'on veut. A nous deux, on peut tout faire. Le monde est à nous !
_________________________________________________________________

Cuddy : - Il vous faut votre dose, vous êtes un drogué. Vous en êtes a quoi, 80mg par jour ?
House : - Non, non, c'est beaucoup trop, la modération, il y a que ça de vrai, sauf si on a mal.
Cuddy : - C'est le double de ce que vous preniez quand je vous ai embauché.
House : - Parce que vous êtes deux fois plus enquiquinante.
Cuddy : - Je peux pas toujours être là pour vous protéger. Vous savez les patients en parlent, les médecins aussi.
House : - De quoi ? Des kilos que vous avez pris dans les fesses ? J'en parle pas moi, ou alors en bien !
_________________________________________________________________

House (à la patiente) : - Vous avez fait caca ? Allez ! Tout le monde fait caca, j'ai appris ça en fac de médecine. Ça coule ou ça flotte ?
Chase (désignant House) : - C'est le magicien d'Oz
_________________________________________________________________

Kutner : - On a trouvé une photo de la mère de la patiente : elle a les yeux tombants, un visage très rond et un cou large.
Cameron : - Classique d'une tumeur du lob supérieur.
House : - Ou alors c'est un thon.
_________________________________________________________________

Foreman : - On a enlevé le doigt d'un trou pour en boucher un autre.
House : - Vous parlez du patient ou de ce qu'il faut faire pour que Cuddy nous augmente ?
_________________________________________________________________

Chase : - On a deux heures pour trouver une solution. Soit on stoppe l'hémorragie, soit il perd son œil.
House : - Qu'il le perde ! Il pourra toujours utiliser l'autre pour voir le bon côté des choses.
_________________________________________________________________

Cameron : - On a une hémorragie rectale.
House : - Tous les 3 ?!
_________________________________________________________________

House : - Si vous parlez à Dieu, c'est que vous êtes croyant. Si il vous répond, c'est que vous êtes schizo.
_________________________________________________________________

Cameron : - Qu'est-ce qu'il y a de mal à vouloir un enfant comme les autres ?! C'est normal de vouloir être normal.
House : - Ça c'est parler comme une vraie reine du cercle. Les gens dans votre genre : blancs, minces et privilégiés, dessinent un joli cercle bien net. Tous ceux qui sont à l'intérieur du cercle sont normaux ; tous ceux qui sont en dehors du cercle doivent être battus, cassés et reconstruits pour pouvoir être ramenés dans le cercle. En cas d'échec on les place dans des institutions, ou pire, on les plaint.
Cameron : - Donc c'est mal de se sentir désolé pour lui.
House : - Mais pourquoi être désolé pour quelqu'un qui se retrouve dispensé des usages de politesse et autres simagrées qui sont totalement hypocrites, dénuées de sens, et donc dégradantes. Ce gosse n'a pas à faire semblant de s'intéresser à votre mal de dos, ni à vos excrétions, ni aux démangeaisons de votre grand-mère. Vous imaginez le bonheur que ce serait de vivre libéré du poids de toutes les conventions sociales. J'ai pas pitié de ce gosse, je l'envie.
_________________________________________________________________

House : - Vous avez tous des numéros donc on va procéder par ordre... alphabétique : 8, 15 et 3.
_________________________________________________________________

Amber : - Dr Cuddy, je suis Amber Volakis, l'une des nouvelles assistantes du Docteur House.
Cuddy : - En cas de harcèlement sexuel, c'est la DRH. Le problème de stress, vous voyez avec les indemnités compensatoires, et pour toute action criminelle vous contactez directement le commissariat de police de Princeton Plainsboro.
Amber : - Euh, en fait je me demandais si vous aviez besoin d'aide en consultations ce soir.
Cuddy : - HAHAHA ! Vous n'aurez pas plus de poids avec House en venant me faire du gringue.
Amber : - Sans aucun doute, mais je sais qu'il a horreur des consultations. S'il pouvait apprendre à un moment que je faisais quelques heures sup' et que...
Cuddy : - Moi je vous conseille de faire ce qu'il vous a demandé de faire ce soir. Et vous repasserez me voir demain soir et je vous donnerai des heures de consultations.
Amber : - Décidément, la confiance règne ici !
Cuddy : - Je ne sais pas ce qu'il vous demande et j'aime autant ! Mais si ça vous pose un problème, il faut laisser tomber, ça ne va pas s'arranger !
_________________________________________________________________

Cuddy : - Êtes-vous sûr qu'elle (Amber) ne va pas juste vous emmener dans sa tanière, vous suspendre la tête en bas et vous féconder ?
Wilson : - Excellent déguisement, House.
_________________________________________________________________

House : - Votre cœur ne répond plus mais c'est cool : vous êtes toujours conscient !
_________________________________________________________________

House : - Soit il nous ment et il se teint ou soit il ne nous ment pas et il s'éteint.
_________________________________________________________________

Le patient/preneur d'otages : - Je ne suis jamais allé plus bas que la Floride !
House : - Espèce d'idiot !
Le patient/preneur d'otages : - Ça compte la Floride ?
House : - Pas pour élire certains présidents !
_________________________________________________________________

Un patient a perdu toute inhibition sociale. Il dit tout haut tout ce qu'il pense.
La femme du patient : - Chéri, ça ne te dérange pas si je sors, je dois vérifier que tout est bien en place pour la marche contre le cancer.
Le patient : - Oui, t'as qu'à faire ça. Moi je vais jouer les machos à la manche pendant qu'on m'enfonce un mètre-plastique dans le nez...
Le patient regarde le Dr Taub : - Dommage que ce ne soit pas dans le vôtre, il y a plus de place pour manœuvrer.
La femme du patient : - Je crois que la marche peut attendre dix minutes.
Le patient : - Voire plus dans un monde un peu sensé.
[...]
Le patient en regardant "Numéro Treize" : Je ne voulais pas être agressif... Surtout avec vous, c'est un tel plaisir de vous imaginer nue 
Le Dr Cuddy entre dans la pièce. Le patient : - Alors elle je me la ferais bien pour mon quatre-heures avec du chocolat sur le dessus...
_________________________________________________________________

House : - Son mari l'a décrite comme inhabituellement irritable récemment.
Cameron : - Et ?
House : - Je ne savais pas qu'il était possible pour une femme d'être inhabituellement irritable...
_________________________________________________________________

Une patiente : - Mais je n’ai jamais fait l’amour, il n’y a pas de possibilité de tomber enceinte autrement, comme en s’asseyant sur le siège des toilettes ?
House : - Oui bien sûr, s’il y a un garçon entre vous et le siège des toilettes.
_________________________________________________________________

House : - Les patients veulent toujours des preuves, des garanties ! On fabrique pas de machines à laver ici !
_________________________________________________________________

House (faisant irruption dans le bloc opératoire) : - Hé ! Touchez-pas à son œil !
Le chirurgien : - C'est une appendicectomie.
House : - Bah c'est bien ce que je dis : touchez pas à son œil.
(Saison 3, épisode 4)
_________________________________________________________________

Une patiente : - Les garçon ne peuvent pas m’enlacer trop longtemps parce que je risque la surchauffe.
House : - Les filles ne peuvent pas m’enlacer trop longtemps parce que je les paye que pour une heure.
(Saison 3, épisode 14)  
_________________________________________________________________

Cuddy : - Arrêtez de regarder mes fesses quand vous croyez que je ne vous vois pas, arrêtez de vous pointer chez moi quand vous savez que je ne suis pas seule et arrêtez de fantasmer sur moi sous la douche. Ce navire a mis les voiles depuis longtemps, oubliez moi.
House : - Si vous faites toujours allusion à vos fesses, supertanker plutôt que navire serait une métaphore plus précise.
(Saison 3, épisode 16)
_________________________________________________________________

Wilson : - C'est sidérant !
House : - Que nenni !!
Wilson : - Que nenni ?
House : - Je peux jouer de l'harmonica avec mes narines, faire sortir une pièce de monnaie de l'oreille d'un enfant ou de n'importe quel orifice si besoin est... et si les conditions sont réunies je peux amener 2 femmes en même temps à l’extase !!!
Wilson : - Les conditions à réunir étant qu'on te facture les deux pour le prix d'une
(Saison 3, épisode 16)
_________________________________________________________________

House : - Vous avez déjà mis les pieds au Galápagos ?
Foreman : - La patiente y est allé ?
House : - Nan j'ai juste envie de p'tites vacances sympas.
Chase : - On aurait tous des vacances ?
House : - Je vois pas pourquoi on aurait les mêmes avantages.
Cameron : - Vous iriez pour quoi, pour vous détendre ?
House : - Nan une visite de famille, mon oncle est une tortue géante.
(Saison 3, épisode 17) 
_________________________________________________________________

House est dans le bureau de Cuddy.
Cuddy : - Qu'est-ce que vous faites ?
House : - Vous vous prenez pour moi, j'essaye de me prendre pour vous
Cuddy : - Il vous manque le décolleté.
House : - Oui, mais j'ai un cul plus ferme. J'décide que le jeudi c'est tout le monde à poil, ou c'est un peu trop haut ?
(Saison 3, épisode 17)
_________________________________________________________________

House, À Foreman en parlant de Cameron : - Oh un peu de patience, vous ! Elle fait le tour de la maison. Elle répondra aussi à l’appel de la jungle.
Cameron : - Je ne fais pas le tour de la maison.
(Saison 3, épisode 17)
_________________________________________________________________

Wilson : - Reste toi-même : froid, indifférent, distant.
House : - Oh je t'en prie, trop de compliments, ça me fait mal !
_________________________________________________________________


House : - J'peux pas travailler, j'ai pas d'équipe !
Cuddy : - Il faut recruter !
House : - Pourquoi faire ? J'ai pas de travaille !
Cuddy : - Vous avez fait des entretiens d'embauche ?
House : - On essaye une bagnole avant de banquer. On baise avant de se marier. Je recrute pas une équipe en se basant sur dix minutes d'entretien ! Et si j'aimais pas baiser avec eux ?
_________________________________________________________________

Une nonne : - Sœur Augustine croit en des choses qui n'existent pas.
House : - Je pensais que c'était une des conditions requises pour faire votre boulot !
_________________________________________________________________

House : - J'ai besoin qu'on me prescrive des somnifères. J'arrive pas à fermer l'œil à cause du chien du voisin et pas de bol, il est super résistant au poison.
_________________________________________________________________
Cameron : - Qu’allez-vous faire ?
House : - Je me disais que j’allais écouter vos théories, les rejeter, puis ne garder que la mienne. Comme d’habitude.
Wilson : - C'est quoi ton programme ce soir ?
House : - Masturbation ! J't'aurais bien invité mais déjà que les gens jasent.
_________________________________________________________________

Chase : - Vous aimeriez que je fouille votre vie privée ?
House : - Non. Je détesterais. C'est pour ça que je n'ai pas de vie privée.
_________________________________________________________________

Cuddy : - J'ai une faveur à vous demander
House (en criant pour que tout le monde entende) : - Ah non ! Je ne coucherais pas avec vous une fois, ça suffit !!!
_________________________________________________________________

House : - Souffrir dans la vie c'est quand même moins nul que de se tuer.
_________________________________________________________________

House : - Ah la sodomie...l'un des dix accidents domestiques les plus fréquents...
_________________________________________________________________
 
House : - Ma licorne n'est pas une licorne, c'est un âne avec un débouche-chiottes collé sur le front...
_________________________________________________________________

Cuddy (frappant à la porte de House) : - Ça vous dérange si j'entre?
House : - Ça vous dérange si je sors ?
_________________________________________________________________

Les parents d'un patient : - Comment faites-vous pour le soigner sans le voir ?
House : - C'est facile : j'en ai rien à foutre de lui.
_________________________________________________________________

House : - Vous m’avez reproché de penser que j’avais toujours raison. Et je me suis rendu compte que vous aviez raison. Enfin je pense. Mais va savoir si j’ai raison !
_________________________________________________________________

House : - Même une pendule cassée a raison deux fois par jour.
_________________________________________________________________

House : - Votre taux de testostérone est même inférieur à celui de Justin Bieber. C’est dire !
_________________________________________________________________

Un médecin : - Vous avez lu mon bouquin ?
House : - Non, mais je cale mon piano avec.
_________________________________________________________________

Ramon : - La foi n'est pas une maladie.
House : - Non, bien sûr que non. D'un autre côté, c'est transmissible et ça tue des gens à la pelle.
_________________________________________________________________

Patient : - C'est un bon hôpital ?
House : - J'aime bien les sièges.
_________________________________________________________________

House à une mère dont la fille réclame son doudou : - Donnez-lui 20 mg d'antihistaminique,ça lui sauvera la vie parce que si elle ne se tait pas je la tue.
(Saison 3, épisode 18)
_________________________________________________________________

House : - Le patient s'est prit une balle.
Cameron : - On lui a tirer dessus ?!
House : - Non, une balle passé par là...
_________________________________________________________________

Un patient : - Vous... êtes... Dr House ?
House : - Oh non ! ne me dites pas qu'on est sorti ensemble ?
_________________________________________________________________

Fils du patient : - Je souhaiterais qu'on lui fasse des tests (à propos de son père de 102 ans)
House : - Au carbone 14 ?
 









_________________________________________________________________

House à une patiente : - Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d’autres parasites.
_________________________________________________________________

Cuddy : - Quels sont vos projets dans l’immédiat ?
House : - D’abord, on s’empare de Berlin. Ensuite, on encercle toute la Pologne et on crie : « Surprise ! »
_________________________________________________________________

House : - Pourquoi ils exigent un âge minimum pour accéder à leur truc, alors qu'il suffit de cliquer sur "Oui, je suis majeur" ? Même un gosse de 17 ans sait le faire !
Cuddy : - Comment va votre jambe ?
House : - Dites-moi d'abord comment vont vos p'tits seins.
Cuddy : - Si vous avez mal...
House : - Ils sont plus fermes, non ?
Cuddy : - C'est l'effet balconnet. Je vous fais un petscan cérébral.
House : - Je dirais que c'est hormonal.
Cuddy : - Si on voit que l'activité ptalamique n'augmente pas...
House : - J'ai l'impression que ces p'tits biquets nous préparent des p'tits pots de lait
Cuddy : - Cette douleur est bon signe. C'est bien le muscle qui se régénère. C'est sensible après un effort, mais ce n'est aps la kétamine qui flanche
House : - Je devrais vous dire "Mazeltov" ! Qui distribue les cigares ?
Cuddy : - Je ne suis pas enceinte ! je tiens à ce petscan cérébral.
House : - Un gars, une fille ? Le prénom c'est quoi ?
Cuddy : - Je ne suis pas enceinte !
House : - Je n'ai pas mal à la jambe
Cuddy : - Vous êtes dans le déni
House : - Moi ? Mais non !... Vous m'avez eu...
(Saison 3, épisode 2)
_________________________________________________________________

Wilson : - Quoi ? T'es vraiment à la CIA ?
House : - Oh il faut que tu viennes ! Ils ont un satellite braqué sur le vagin de Cuddy, je leur ai dit que les risques d'invasion était quasiment nuls mais...
_________________________________________________________________

Cuddy : - Vous croyez que j'aime les caméras ? Vous croyez que j'ai envie que le monde entier vous voit examiner mes fesses et critiquer ma garde-robe ?
House : - Vous préférez que j'examine votre garde-robe et que je critique vos fesses ?
Cuddy : - Une minuscule parti de moi...
House : - Vous n'en avez aucune de minuscule !
_________________________________________________________________

Tritter : - Joyeux Noël.
House : - Et joyeux "allez vous faire foutre".
_________________________________________________________________

Cameron : - Vous savez ce que ça fait de se faire enfoncer un tuyau de 2 mètres dans l'anus ?
House : - Non, par contre j'ai subitement un immense respect pour le petit ami basketteur que vous avez eu à la fac.
_________________________________________________________________



Wilson : - Tu n'as jamais pensé utiliser tes dons de stratège pour je sais pas, ramener la paix aux Proche-Orient ?
House : - Non, ça je saurais pas
Wilson : - Mais si un jour la paix été signé, tu saurais la bousiller ?
House : - Oui effectivement c'est plus dans mes cordes...
_________________________________________________________________

A propos d'un patient de plus de 300 kg, aussi têtu que House et dont l'équipe ignore le mal :
Wilson : - Rationnel quand ça l'arrange, peu coopératif, têtu comme une mule... Vous avez pensé à vérifier sa jambe ?
House éclatant de rire exagérément : - Ah ah ah ah... Vous avez pigé ? Le patient est comme moi. C'est moi multiplié par trois.
(Saison 3, épisode 6)
_________________________________________________________________

Cuddy : - D'où venez-vous comme ça ?
House : - Du singe si on en croit les démocrates.
_________________________________________________________________

Foreman : - Je trouve que votre argument est spécial.
House : - Et moi je trouve que votre cravate est laide !
_________________________________________________________________

Cuddy : - Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui vous a conduit à tirer sur un cadavre.
House : - Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.
_________________________________________________________________

Stacy : - Mon Dieu, tu es un crétin.
House : - Je pense plutôt être un con.
_________________________________________________________________

House à Cuddy : - Franchement, je vous ai épaté sur ce coup-là hein ? On couche ensemble ?
_________________________________________________________________

Cuddy : - C'est de la Vicodine ?
House : - Menthe fraîche. Je pensais que vous veniez m'embrasser.
Cuddy : - Que s'est-il passé avec la désintox ?
House : - Me suis tiré.
Cuddy : - C'était une supercherie ?
House : - Assez de tergiversations. Vous m'embrassez ou pas ?
_________________________________________________________________

House : - Alors vous avez l'accord ?
Taub : - Non.
House : - Bah envoyez Foreman, les vieux ont peur des noirs.
_________________________________________________________________

Un jeune patient : - C’est quoi Dieu ?
House : - Tu vois quand tu fermes les yeux et que tu désires un truc très fort. Et bah Dieu c’est le mec qui en a rien à foutre.
_________________________________________________________________

House : - On me prend pour un patient avec cette canne.
Wilson : - Pourquoi ne mets-tu pas une blouse comme nous tous ?
House : - On me prendrait pour un médecin !
_________________________________________________________________

House au patient : - Je vous présente mon équipe de choc, Blanche neige, caramel et chocolat.
_________________________________________________________________

House : - Il n’y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu’on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n’y a jamais de dignité là-dedans. Peu importe qu’on puisse marcher, voir ou se torcher les fesses tout seul c’est toujours une horreur, toujours. On peut vivre dans la dignité mais pas mourir.
_________________________________________________________________

Cameron : - Vous avez embauché un noir parce qu’il avait un passé de délinquant !
House : - Nan... C’est pas une question de couleur. C’est pas un noir que j’ai vu c’est un médecin avec un passé de délinquant. J’ai engagé Chase parce que son père a téléphoné. Je vous ai engagé parce que vous êtes extrêmement jolie.
_________________________________________________________________

Foreman : - Personne ne reste totalement immobile pendant une IRM.
House : - Ah oui c’est vrai il était un peu fatigué alors il a fait bouger l’un de ses hémisphères cérébraux dans une position plus confortable !
_________________________________________________________________

House : - On ne risque pas d’échouer dans la vie, si on ne tente rien.
_________________________________________________________________

House (à Cuddy) : - Votre bouche dit « non » mais votre décolleté dit « oui ».
_________________________________________________________________

Cameron : - Le sexe peut tuer. Tu sais ce que notre corps subit quand on fait l’amour ? Les pupilles se dilatent, les artères se contractent, la température augmente, le cœur s’emballe, la pression artérielle crève le plafond. La respiration s’accélère et devient haletante, le cerveau envoie des impulsions électriques dans tous les sens et des sécrétions jaillissent de toutes les glandes et les muscles se tendent et se crispent comme si on soulevait trois fois le poids de notre corps. C’est violent, c’est brutal et ce n’est pas joli. Et si Dieu ne s’était pas arrangé pour qu’on en redemande, ça fait bien longtemps qu’on aurait cessé de se reproduire. Les hommes ont la chance de n’avoir qu’un seul orgasme. Tu sais que les femmes peuvent jouir pendant une heure !
_________________________________________________________________

Foreman : - Pourquoi est-ce que vous me cherchez ?
House : - C’est ce que je fais tout le temps... Ça s’est empiré récemment ?
Foreman : - Ouais. Il me semble
House : - Vraiment ? Eh bien, ça élimine le problème racial. Car vous étiez tout aussi noir, la semaine dernière.
_________________________________________________________________

House : - Wilson a menti au poulet dans le but de m’éviter la prison.
Wilson : - Ahhhh ! Mais pourquoi tu lui dis ?!
House : - Mais on s’en fout, demain soir il sera aussi expressif qu’une branche de céleri.
_________________________________________________________________

House : - Si vous voyez une lumière au fond du couloir n’y allez pas vous risquez de tomber et de vous casser le col du fémur !
_________________________________________________________________

House (à Cuddy) : - Je sais quand ma Vicodine n’en est pas. En revanche, savez-vous quand vos pilules contraceptives n’en sont pas ?
_________________________________________________________________

Park (en plein trip d'acide, parle de Wilson) : - Ce lapin m'a pris mes dents.
_________________________________________________________________

House : - Si le porno était immoral, il n’y aurait pas autant de bonnes sœurs dedans !
_________________________________________________________________

Cuddy : - House n’est pas atteint d’Asperger. Le diagnostic est plus simple : c’est un con !
_________________________________________________________________

House : - Qu’est-ce que tu fais ?
Wilson : - Je suis viré...
House : - T’as fait des avances à Cuddy ? Je t’avais pourtant dis qu’elle craquait que sur moi !
Wilson : - J’ai voté contre ton renvoi [...] Vogler m’a proposé de démissionner... j’ai accepté...
House : - Sympa de sa part.
Wilson : - Je n’ai pas d’enfant, mon mariage est un fiasco, il n’y a que deux choses qui marchent pour moi : mon travail et cette espèce d’amitié à la con, mais tu t’en fiches ! T’es même pas foutu de faire un discours de 10 lignes !
House : - Je m’en fiche pas...
Chase : - Notre égo nous fait croire que nous sommes totalement unique mais on veut tous la même chose ou presque : de l’amour, de l’indulgence, du chocolat.
Numéro 13 : - Moi ce que j’aimerais c’est qu’on me foute la paix, c’est possible ça !?
_________________________________________________________________

Cuddy : - On ne prescrit pas de médicaments à partir d’hypothèses. Du moins plus depuis Tuskegee et Mengele.
House : - Vous me comparez à un nazi. C’est charmant.
Cuddy : - J’arrête le traitement.
_________________________________________________________________

House : - Je suis assez intelligent pour savoir ce que j’ignore.
_________________________________________________________________

House : - Si pour vous, votre vie ne vaut pas plus que celles des autres ; signez votre carte de donneur maintenant et tuez-vous ensuite.
_________________________________________________________________

House : - Les gens n’ont pas ce qu’ils méritent. Ils obtiennent... ce qu’ils ont. Et personne ne peut y faire quelque chose !

Cameron : - Je devrais demander à un homme dont la femme est au plus mal s’il a couché avec une autre ?
House : - Non, restez poli, laissez la mourir.
_________________________________________________________________

House : - Tout le monde ment...
_________________________________________________________________

Cuddy : - Hého! Hého! Héhooo! Mauvaise nouvelle pour vous : elle ne vous aime pas.
House : - Vous êtes laide quand vous êtes jalouse !
Cuddy : - Elle a sonné chez moi hier soir... Elle m'a fait des avances.
House : - Oh, elle est encore plus parfaite que j'croyais !
Cuddy : - House ! Elle est dingue...
House : - Vous dites "dingue", je dis "sans a priori" !
Cuddy : - Elle coucherait avec un invertébré !
House : - Oh, vous charriez! Vous êtes pas si mal.
(Saison 3, épisode 4)
_________________________________________________________________

House : - Qu’est-ce que vous faites du serment que l’on a fait ? Celui d’être cool !... En tout cas moi c’est celui que j’ai dit pendant que les autres faisait le pas amusant...
_________________________________________________________________

Numéro 13 : - C’est pas possible, il ment.
House : - Oui, c’est ce qui s’appelle parler.


Voir aussi :

Liam Neeson veut arrêter les films d'action.


     Liam Neeson est actuellement à l'affiche de Night Run, le nouveau film de Jaume Collet-Serra. Il a toutefois affirmé qu'il accepterait encore de jouer dans des films d'action jusqu'en 2017... sans prolongations ! 

     Coutumier de ce type de film, surtout depuis l'excellent Taken en 2008, l'acteur a déclaré au journal The Guardian :
"Si Dieu m'épargne et si je reste en bonne santé, je me vois peut-être encore jouer deux ans dans des films d'action. Mais après, je pense que j'arrêterai ce genre de films. Si je sens que le public se dit "Allez, il a 62 ans, c'est trop", je serai très sensible à ça. Si je note ce ressenti chez les gens, alors j'arrêterai tout de suite. Et je commencerai à jouer des pères de famille ou des grands-pères". Puis l'acteur de poursuivre : "Mais je continue à m'entretenir et mes genoux vont bien. Et puis c'est fun de faire des films d'action."

     Si vous aimez les rôles de Liam Neeson dans des films d'action, il va donc falloir en profiter, car cette belle histoire semble être proche de la fin. 
     Pourquoi pas une reconversion dans des rôles plus dramatiques ou des polars ?

vendredi 27 février 2015

Mort de Leonard Nimoy, connu pour son rôle de Mr Spock dans Star Trek.



     L'acteur Leonard Nimoy, surtout connu pour son rôle de Mr Spock dans la série culte Star Trek, est décédé ce 27 février 2015 à l'âge de 83 ans. L'acteur était atteint d'une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladie due à de longues années de tabagisme.

     Leonard Nimoy est né en 1931 à Boston, au sein d’une famille originaire d’Ukraine. Après des études d’art dramatique, il fait ses débuts sur le petit écran en apparaissant dans diverses séries telles que La Quatrième Dimension, Bonanza, Perry Mason ou encore Au-delà du réel.

Mr. Spock dans Star Trek : le rôle de sa vie.
     En 1964, c'est Gene Roddenberry qui imagine une série de science-fiction qui raconte les voyages d'un vaisseau spatial à travers l'univers. NBC produit un premier pilote, baptisé The Cage, mais insatisfaite du résultat, la chaîne décide d'en payer un second. Seul un personnage, Mr. Spock, incarné par Leonard Nimoy, survit au premier pilote.

     La série originale sort finalement sur NBC en 1966 et sera difusée jusqu'en 1969. Leonard Nimoy y incarne Mr. Spock, un personnage mi-humain, mi-vulcain. Spock était le contrepoids froid et extrêmement rationnel à l'impulsif capitaine James Tiberius Kirk, joué par William Shatner, et du médecin calme et posé du vaisseau Leonard "Bones" McCoy, interprété par DeForest Kelley.

     Après Star Trek, il a eu beaucoup de difficulté à trouver d'autres rôles, car il est resté fortement associé à la série de science fiction. Il incarne de 1969 à 1971 le personnage de Paris dans la série Mission impossible.

Une carrière de réalisateur.

     En plus de sa carrière d'acteur, Leonard Nimoy était un réalisateur accompli. Il a dirigé deux longs métrages de Star Trek, dont Star Trek IV: Retour sur terre qui a été l'un des mieux reçus par la critique. Il a également réalisé, en 1987, le film 3 Men and a Baby basé sur le film français Trois hommes et un couffin, mettant en vedette Tom Selleck.

     Il incarne pour la dernière fois le personnage emblématique de Mr Spock en 2013 dans Star Trek Into Darkness. Il y joue un Spock qui vient du futur. Zachary Quinto, incarne, quant à lui, le Spock jeune. « Si j'avais du être quelqu'un d'autre, j'aurai été Spock », disait-il.

Le Dernier Samaritain : présentation et répliques cultes.



Synopsis
     Le Dernier Samaritain (The Last Boy Scout, en V.O) est un film de Tony Scott, produit en 1991, mettant en scène Joe Hallenbeck (Bruce Willis), ancien agent des services secrets devenu un détective privé alcoolique, et Jimmy Dix (Damon Wayans) ancien joueur de football cocaïnomane. Suite au meurtre de Cory (Halle Berry), la petite amie de Jimmy Dix, les deux personnages travaillent ensemble pour retrouver les tueurs qui ont assassiné Cory.

Critique
     Un film à l'ancienne, comme on n'en fait malheureusement plus, dont le personnage principal joué par Bruce Willis ressemble fort à un mélange entre Martin Riggs et John McClane. Un anti-héros malchanceux et associal, à la réplique incisée et à la répartie cinglantes. Un film à voir (ou à revoir). Une sorte de Die Hard bis, mais avec un soupçon d'ambiance de L'Arme Fatale (scénario de Shane Black et BO de Michael Kamen oblige). Pour donner la réplique à Willis, l'acteur Damon Wayans que les plus jeunes connaissent surtout pour son personnage de Michael Kyle dans la série Ma famille d'abord.

Répliques cultes
Joe Hallenbeck : - Mike ?
Mike Matthews : - Ah Joe, j'te croyais encore à Las Vegas. J'allais te laisser un message.
[Joe lance un long rot.]
Mike Matthews : - A ta santé. T'as encore dû passer une bonne soirée.
Joe Hallenbeck : - J'ai forniqué avec un écureuil, il en est mort.
[...]
Mike Matthews [parlant d'une stripteaseuse] : - Elle est bandante, j'lui donne trois sur mon échelle de doigts : J'm'en couperais bien trois si le bon dieu me laissais la baiser.
Joe Hallenbeck : - Mets-lui un sur ton échelle de nez, que je vois plus cette horreur.
Mike Matthews : - Ahahaha... J't'emmerde. Tu avais p'têt des projets ?
Joe Hallenbeck : - J'comptais griller quelques cigarettes.
Mike Matthews : -Tu peux pas remettre ça à plus tard ?


Joe [à propos de sa fille] : - Elle baisera le premier venu a quatorze ans.
Sarah (la femme de Joe) : - Tu te rends compte que c'est moche de dire ça ?!
Joe : - Ça va Sarah ! Tu la laisse se maquiller on dirait un... un raton laveur. J'ai même faillit la descendre. J'l'avais prise pour un voleur la dernière fois...
Sarah : - Tu n'es pas drôle, toutes les filles de son âge se maquillent !
Joe : - Ouais, mais je suis sûr que les filles de son âge n'y vont pas avec un pistolet à peinture.

Mike : - Écoute, Joe...
Joe : - Tu baise la femme de ton ami !
Mike : - Attends, on va s'expliquer.
Joe : - Qu'est-ce qu'elle vaut ? Sur ton échelle de doigt, elle vaut quoi, ma femme ?
Mike : - C'est arrivé comme ça, Joe, c'est tout.
Joe : - Oui, oui, c'est... c'est la faute a personne... En fait, c'est pas de bol... C'est un accident, voilà. Tu as dû glisser sur le parquet, et puis comme par hasard t'es tombé la queue en avant sur ma petite femme...

[La voiture de Mike avec lui dedans vient d'exploser]
Sarah : - Qui est l'enflure qui a fait ça Joe ?
Joe : - Sûrement une contractuelle. Mais qu'est-ce que j'en sais.

Sarah : - T'es jamais là. Mais j'en ai ma claque moi d'être toujours toute seule le soir !
Joe : - Prends-toi un chien.
Sarah : - J'suis pas ton ennemie Joe c'est toi qui détruit tout.
Joe : - Oui... et dire que j'dois me supporter à longueur de journées.

Jimmy Wayans : - Tout ce que je sais faire c'est claquer du fric, boire et tringler tout ce qui me passe sous la main.
Le barman : - Alors reste de l'autre coté du bar

Joe : - L’eau mouille, le ciel est bleu, les femmes ont des secrets, c’est ça la vie...


Méchant : - J'ai rien contre toi.
Joe : - C'est ce que tu crois. Hier soir, j'ai baisé ta femme.
Méchant : - Ah oui tiens, et comment tu sais que c'était ma femme ?
Joe : - Elle disait que son mari avais l'air d'un vieux maquereau pourri qui puait de la gueule.
Méchant : - Alors toi t'es cool pour un gars qui va s'avaler un pruneau.
Joe : - J'ai baisé ta femme, vas jusqu’à deux.
[...]
Méchant : - Qu'est-ce que tu préfères, le cœur, ou la tête ?
Joe : - J'ai l'impression d'entendre ta femme.
Méchant : - Tu vas la fermer ta grande gueule ?!
Joe : - Demande moi si elle est grosse.
Méchant : - T'arrête un peu ? ... Alors ma femme est grosse ?
Joe : - Elle est si grosse que j'ai dû la rouler dans la farine pour savoir où elle mouillait. [Le méchant ricane] Elle a tant de cellulite tu lui tapes sur les cuisses et tu fais du surf. [Le méchant rigole] Elle est pas si grosse que ça, mais pour la prendre en photo j'ai dû louer un avion. [Le méchant éclate de rire... puis Joe lui éclate une canette dans la tronche]

Jimmy (à propos de Mike) : - Mais il n'a pas réussi sa sortie.
Joe : - Ouais... y'en a encore plein ma pelouse...

Joe : - C'est un froc en cuir ?
Jimmy : - Oui.
Joe : -Tu l'as payé cher ?
Jimmy : - 650 !
Joe : - 650 dollars ? 
Jimmy : -Oui
Joe : - Le pantalon ?
Jimmy : - Oui.
Joe : - Et tu sors avec ?
Jimmy : - Oui.
Joe : - Y'a la télé couleur dedans pour ce prix-là ?
Jimmy : - Même pas.
Joe : -J'me fais très vieux.

Le lieutenant Benjamin Bessalo : - On vient d'inventer un nouveau truc, le rasoir !
Joe : - Trop risqué : je pense à toi et j'ai plus qu'une idée en tête : m'ouvrir les veines.

Jimmy : - Tu pourrais jouer au football : t'es bien bâti.
Joe : - Et toi t'es pédé ?
Jimmy : - Nan, c’était pour rompre la glace.
Joe : - J'adore la glace. Lâche-moi, tu veux ?
Jimmy : - C'est sympa de discuter avec toi.
Joe : - J't'emmerde.

Joe : - Si on croise encore un admirateur, tu veux que je te prête mes lunettes noires ?
Jimmy : - J't'emmerde.
Joe : - T'as de la répartie !

Jimmy : - Je sais où elle cachait la clé.
Joe : - J'ai pas besoin de clé.
Jimmy : - Bon, d'accord pour la clé. Mais pour le système d'alarme ? C'est du sophistiqué, c'est moi qui l'ai installé. Mais tu sais comment le circonvenir, sans doute ?
Joe : - Le circonvenir ?
Jimmy : - Hé oui j'ai du vocabulaire. Tu lis beaucoup ?
Joe : - J'suis abonné à Nichons Magazine. Ça te va ?

Joe : - Ah l'amour... Tu devrais oublier ça.
Jimmy : - Tu crois pas en l’amour ?
Joe : - Je crois en l'amour, et même au cancer !
Jimmy : - C'est deux maladies ?
Joe : - Presque...

Joe : - Où est-ce que tu vas ?
Jimmy : - Aux cabinets, mais je t'en prie, viens me la tenir, j'ai pas le droit de porter des objets lourds...
Joe : - Je passe...

Méchant (s'adressant à Jimmy) : - Toi, tu la fermes, Dugland.
Joe : - C'est moi, Dugland. Lui, c'est Trouduc !

Joe : - Ces gars là son des méchants. Ils ont de vrais flingues, de vrais munitions. C'est dangereux !
Jimmy : - Danger, c'est mon deuxième prénom.
Joe : - Le mien c'est Cornélius, tu le répètes j'te tue.


Jimmy : - Tu as des gosses ?
Joe : - Une fille.
Jimmy : - Et est-ce qu'elle t'aime ?
Joe : - Non... Non, pas trop. Elle adore Prince, c'est affligeant.

[En arrivant devant la maison de Joe]
Jimmy : - Waouh une vraie maison ! J'imaginais une caverne, avec des cranes partout. On vient de me dételer et on m'a laissé en nage.
Joe : - Ça veut dire quoi ?
Jimmy : - C'est un truc d'équitation.
Joe : - Les blacks font du cheval, maintenant ?
Jimmy : - Depuis que les bagnoles sont trop dures à voler.
Joe : - Tu montes avec un chapeau de cow-boy ?
Jimmy : - Je me débrouille pas mal. J'pourrais emmener ta gamine. Elle a quelle âge ?
Joe : - Elle a treize ans. Et si je te vois lui tourner autour, je t'enfonce un parapluie dans le cul.

Darian (la fille de Joe) : - Tu t'es blessé au visage ?
Joe : - Non j'suis pas blessé du tout, j'ai toujours été comme ça !

Un flic : - J'ai une mauvaise nouvelle et une mauvaise nouvelle
Bessalo : - Commence par la mauvaise.

Méchant : - Tu fais le gars vachement à l'aise dans ses godasses. T'es toujours super cool hein ? Juste une fois j'ai envie de t'entendre hurler... de douleur.
Joe : - Mets-moi un rap, connard.

Méchant : - T'es venu tout seul ?
Jimmy : - Non, j'ai emmené les petits chanteurs à la croix de bois avec moi... Mais quoi, y'a que des cons, ici ?
Joe : - Non y'a que toi...


[Joe conduit à fond en voiture]
Jimmy : - Joe, si tu continues on va bientôt remonter le temps !

Jimmy : - C'est pas drôle. J'ai failli me la prendre [la balle] en pleine poire.
Joe : - Ça aurait été une perte terrible pour les beaux-arts.
Jimmy : - Eh, c'est la caisse de Marcone.
[Jimmy prend sa clé et raye tout un côté de la Rolls-Royce]
Jimmy : - J'en rêvais.
Joe : - T'aurais dû chier dessus...

Joe (en parlant de Marcone) : - Attends, Jimmy. Avec sa gueule, c'est normal qu'il casque pour baiser une femme.

Joe : - Ça me serait utile un associé... ça te plairait ?
Jimmy : - J'en sais rien, j'y connais rien au métier de détective.
Joe : - Oh, t'as rien à connaître. Sinon que dans les années 90', on ne cogne pas d'entrée, faut d'abord dire un truc cool. Tu vois ce que je veux dire ?
Jimmy : - Ouais du genre : je reviendrai !
Joe : - Ou alors tu lui balances un énorme coup de planche de surf et tu lui dis...
Jimmy : - Whoow c'est fun !
Joe : - Bravo c'est ça l'idée !

mercredi 25 février 2015

[Anecdote] David McCallum a été compositeur de musique.



     Beaucoup connaissent l'acteur David McCallum pour ses rôles dans Des agents très spéciaux, L'homme invisible, ou plus récemment NCIS : Enquêtes spéciales (dans le rôle de "Ducky" Mallard).

David McCallum joue Illya Kuryakin dans Des agents très spéciaux.


     Mais la plupart ont oublié que David McCallum a enregistré dans les années 60 quatre albums avec le producteur David Axelrod (Music...A Part of Me (Capitol ST 2432, 1966), Music...A Bit More of Me (Capitol ST 2498, 1966), Music...It’s Happening Now! (Capitol ST 2651, 1967), et McCallum (Capitol ST 2748, 1968).

     La pièce la plus connue de David McCallum reste sans aucun doute "The Edge" et a été plus tard samplée par Dr Dre.

     David McCallum n'officiait pas en tant que chanteur sur ces enregistrements, mais en tant que compositeur. En tant que musicien de formation classique, il a conçu un mélange de hautbois, cor anglais, et cordes avec guitare et de la batterie, et présentait des interprétations instrumentales de tubes du moment.



  
 


mardi 17 février 2015

Votre télévision sera-t-elle obsolète en 2016 ? Si oui, comment y remédier ?


     Ces derniers mois, plusieurs articles de presse affirmaient que votre vieille télévision pourrait bien devenir inutilisable en 2016. Une contre-vérité flagrante. Explications.

Les normes de compression vidéo.
     Avril 2016 sera marquée par l'abandon d'une double norme dans la diffusion de la TNT. En effet, aujourd'hui, deux types de compression vidéo coexistent et sont diffusés : le MPEG-2 et le MPEG-4 (sachant que le MPEG-4 est moins gourmand en ressources). En pratique, les chaînes en HD sont diffusés en MPEG-4, alors que les chaînes en SD,c'est à dire en définition normale, sont diffusés en MPEG-2.
     A compter d'avril 2016, toutes les chaînes (HD ou SD) seront diffusées à la norme MPEG-4. Techniquement, le but est de libérer de l'espace au niveau des relais de diffusion (ce qu'on appelle la bande passante, ici sur les fréquences des 700 MHz). L'espace de diffusion libéré sera réattribué aux opérateurs mobiles pour la 4G. 
     Conséquence de la disparition du MPEG-2 : Les téléviseurs compatibles uniquement avec le MPEG-2 ne recevront plus la TNT.

Votre télévision est-elle concernée ?
     Généralement, ce sont les télévisions produites avant 2008 qui pourraient être concernées, ainsi que les téléviseurs de moins de 26 pouces (68 centimètres) commercialisés jusqu'en 2009, qui pourraient également ne pas être compatibles avec la norme MPEG-4.
     Pour vérifier si votre téléviseur  fonctionnera encore avec la TNT, vous devez regarder la date d'achat de votre écran plat et fouiller un peu dans le mode d'emploi pour regarder avec quelles normes votre poste est compatible. Cela est forcément indiqué. Si vous l'avez acheté après 2012, aucun doute possible : il fonctionnera encore parfaitement en 2016.

Test pratique pour vérifier si vous êtes concerné.
     ► Si vous avez un écran plat qui fonctionne sur la TNT sans avoir ajouté un décodeur TNT : assurez-vous tout d'abord que votre TV n'est ni reliée à une box (Internet, câble ou satellite) mais directement à votre antenne-râteau. Zappez sur la chaine Arte (canal 7 ou 57). Si le petit logo Arte HD est en haut à droite de l'image, alors votre télévision est compatible. Sinon, si le logo est Arte, et non Arte HD, alors votre télévision ne sera pas compatible. Dans le cas d'une télévision non-compatible, passez au point suivant.
     ► Si votre télévision n'est pas compatible MPEG-4 :
Il existe plusieurs solutions simples pour que le poste continue à fonctionner normalement, TNT incluse.
- Les box Internet : Qu'il s'agisse d'une box Internet (avec option TV), câble ou satellite, elles servent toutes de décodeur (à condition de connecter votre télévision à la box, ce qui n'est pas toujours le cas dans le cas d'un appareil secondaire).
- Les décodeurs TNT : S'il est trop ancien, ou bas-de-gamme, il se peut qu'il ne soit pas compatible MPEG-4. S'il n'est pas trop ancien, vérifiez dans la notice s'il est compatible MPEG-4. 
     Si votre décodeur TNT n'est pas compatible, vous pourrez en acheter un nouveau pour une trentaine d'euros (tapez "Tuner TNT HD" sur un site marchand). Si le décodeur TNT HD n'est pas équipé d'une prise péritel (également parfois appelée SCART 21 broches), il vous faudra également acheter en plus un adaptateur de prise péritel - HDMI si votre téléviseur ne possède pas cette nouvelle connectique (3-5 euros).

Type de décodeur TNT HD conseillé.
     Afin de palier l'achat de l'adaptateur péritel - HDMI, je vous conseille un modèle du type METRONIC 441620, qui me parait un bon compromis entre prix/prestations/simplicité d'usage (voir chez CDiscount, par exemple). Vous pouvez le brancher directement sur votre télévision par un simple câble Péritel, et peut même vous permettre d'enregistrer votre programme sur une clé USB ou un disque dur (vendus séparément). Bien sûr, je vous propose ce modèle à titre indicatif. D'autres modèles MPEG-4 avec prise Péritel existent.
     Veillez également à vérifier si le décodeur que vous voulez est simple tuner (vous pouvez enregistrer ce que vous regardez) ou double tuner (vous pouvez enregistrer une chaîne, et en regarder une autre).

Conséquences sur l'image des chaînes TNT.
     Grâce à ce passage en MPEG-4, toutes les chaînes qui étaient diffusées en SD (France 3, France 4, France 5, France Ô, La chaîne parlementaire, D8, D17, W9, TMC, NT1, NRJ 12, BFM TV, iTélé, Gulli, Canal+ Sport, Canal+ Cinéma et Planète+) passeront à la HD. Les six « nouvelles chaînes » avaient quant à elles commencé leur diffusion directement en HD. Ça, c'est le bon point !
     Cependant, comme il n'y aura plus « assez de place » au niveau des fréquences de diffusion, le débit des chaines HD va baisser de 40 %. Ainsi, l'image subira une dégradation de sa qualité... Ça, c'est le mauvais point.

Pouvez-vous demander une aide financière ?
     L’État a mis en place très prochainement une aide financière (soumise à condition). C'est en tout cas ce qu'indiquait le gouvernement il y a quelques mois : "un plan sera mis en place pour accompagner l'arrêt de la diffusion en MPEG-2 afin qu'aucun foyer ne souffre d'un écran noir à l'occasion de cette mutation."

     Alors, vous voyez que votre vieille écran cathodique increvable pourra fonctionner après 2016 !

lundi 16 février 2015

Projet de restauration de la Trilogie Marseillaise [Màj : 08/02/2016].


     Le petit-fils de Marcel Pagnol a récemment lancé une campagne de financement participatif pour aider à la restauration de la trilogie marseillaise. Il faut dire que les négatifs originaux de la Trilogie Marseillaise de Marcel Pagnol, composée de Marius, Fanny et César, sont dans un état de dégradation avancée. Les négatifs de Marius sont tachés, avec des moisissures, des déchirures et des collures endommagées, Fanny n'a jamais été restaurée jusqu'à présent et César présente de nombreuses collures endommagées. 

     Les trois classiques du cinéma français d'avant-guerre sont donc en danger, et il devient dès lors urgent de se pencher sur une restauration minutieuse et pérenne de ces négatifs dans leur format d’origine 1.20, d’en créer de nouveaux masters HD et d’en profiter pour les ressortir en salles ainsi qu’en Blu-ray afin d’accompagner le 120e anniversaire de la naissance de Marcel Pagnol en 2015. A noter que la trilogie avait déjà été édité en DVD en 2003, dans une version non-restaurée.

     Cependant, malgré les aides conjuguées du Centre National de la Cinématographie, de la Cinémathèque Française et d'Arte, il manquait encore 50 000 € pour une restauration partielle. C'est pourquoi Nicolas Pagnol  a mis en place une campagne de financement participatif.


     Finalement, la campagne s'est plutôt bien passé, puisque 75 400 € avaient été récoltés à sa fermeture, fin janvier 2015.

     Comme toute campagne de financement participatif, des « récompenses » étaient promises en fonction de la somme investie : de la carte postale au logo d’une société au générique du film en passant par un morceau de pellicule, des DVD, des Blu-ray, des affiches ou encore des invitations à divers événements.

« Ce qui manque, nous le mettrons nous-mêmes »
     Le montant récolté sur Ulule a donc financé une partie de la restauration de la trilogie. Pour compléter l'objectif et financer la totalité de la restauration, Nicolas Pagnol comptait sur de nouveaux partenaires qui ont rejoins l'aventure. « Ce qui manque, nous le mettrons nous-mêmes », a promis Nicolas Pagnol dans une interview accordée à Var Matin.

La restauration
     Les négatifs de la trilogie ont été confiés au laboratoire Digimage Classics de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), qui a pu constater que les négatifs, à base de nitrates composés de matière organique qui se décompose peu à peu, présentaient tous les défauts connus dans la restauration de films : rayures, éclats de gélatine, frottements ou taches d’encre. Il a donc fallu les consolider avant de les scanner. A ce stade de dégradation, tous les défauts doivent être corrigés image par image. Un travail titanesque lorsque l'on sait que chaque film comporte 14 bobines (soit environ 4 km de pellicule).
     Le premier film sauvé fut Fanny, le négatif le moins abimé, mais aussi celui qui n'a jamais été restauré. Suivirent César, puis Marius, le long-métrage le plus ancien.
« Jusque-là, les noirs étaient charbonneux, le son crachotait, le format d'origine n'était pas respecté. C'est une véritable renaissance ! », a déclaré l'héritier de Marcel Pagnol.


Où en est cette restauration, en février 2016 ?
     Les trois films sont restaurés, les DVD et Blu-ray sont normalement en court de livraison aux contributeurs. La diffusion de Marius et de Fanny ont eu lieu le 18 janvier 2016, sur Arte. César a été diffusé deux jours plus tard, toujours sur Arte, qui a contribué en partie au financement de la sauvegarde de ces chefs-d’œuvre.

     Les coffrets Blu-ray et DVD restaurés devraient être disponibles au 9 février 2016. Pour le moment, il n'y a que le site de la FNAC qui propose le coffret Blu-ray à 67,35 €, et le coffret DVD à 56,12 €.
     En espérant vivement bientôt avoir en main une belle version restaurée en Blu-ray.


Voir aussi :
L'hommage à Raimu par les créateurs d'Astérix.

mercredi 11 février 2015

Roger Hanin est mort.


     "Il est mort ce matin vers 10 heures à l'hôpital Georges Pompidou à Paris d'une détresse respiratoire", a déclaré à l'AFP son ami le réalisateur Alexandre Arcady. Roger Hanin est mort, ce 11 février 2015, à l'âge de 89 ans. Ça me fait bizarre d'écrire cet article, moi qui de manière humoristique répond parfois au téléphone en l'imitant avec cette tirade devenue culte : "Navarro j'écoute !".

     Surtout connu pour son rôle du commissaire Navarro (qu'il a tenu pendant vingt ans), il avait mis un terme à sa carrière "sans amertume ni nostalgie" à l'arrêt de Navarro en 2008.

     Le comédien était hospitalisé depuis plusieurs jours. Il était le beau-frère de François Mitterand de par son mariage en 1959 avec la productrice Christine Gouze-Rénal, sœur aînée de Danielle Mitterrand.


De son vrai nom Roger Lévy, il est né le 20 octobre 1925 à Alger. Il a souvent évoqué son enfance dans la basse casbah. Renvoyé du lycée à cause des lois antisémites de Vichy qui imposent un numerus clausus en Algérie pour les élèves juifs dès 1941, il devient engagé volontaire dans l'aviation en 1944. Roger Hanin se définit lui-même ainsi : « Mon vrai nom, c'est Lévy. Mon père s'appelle Joseph Lévy. Ma mère Victorine Hanin. À l'origine, c'était Ben Hanine. C'est une fille Azoulay. Je suis 100 % kasher sur le plan génétique. Je suis fils de communiste et petit-fils de rabbin. Je me sens très juif. »

     Entamant des études de pharmacie en 1944, un ami décorateur lui propose en 1946 de faire de la figuration théâtrale dans Le procès de Jeanne d'Arc. Ravi par l'expérience, il s'inscrit aux cours d'art dramatique de René Simon et Michel Vitold et se tourne vers le métier d'acteur.


     Tenant d'abord des petits rôles au théâtre et, à partir de 1952, au cinéma, prenant pour nom de scène celui de sa mère. On le reconnaît dans A bout de souffle, de Jean-Luc Godard (1960) ou, la même année, dans Rocco et ses frères, de Luchino Visconti.

     Jusqu'en 1979, Roger Hanin travaille très régulièrement en France et en Italie, tenant souvent des rôles de policier. Il s'essaie à la réalisation avec Le Protecteur (1974) et Le Faux-Cul (1975). En 1977, il fonde le festival de théâtre de Pau, afin, de son propre aveu, de tenir les rôles — dans Shakespeare ou Pirandello — qu'on ne lui propose jamais.
     En 1979, un jeune cinéaste né en Algérie, Alexandre Arcady, lui propose un rôle de père rapatrié d'Algérie dans Le Coup de sirocco. Roger Hanin a enfin trouvé sa place et la consolide en 1982, en devenant un parrain juif pied-noir dans Le Grand Pardon.

     En 1989, Roger Hanin devient le Commissaire Navarro, héros de la série télévisée éponyme. Désormais, l'essentiel de la carrière de Roger Hanin se passe sur le petit écran. C'est d'ailleurs pour la télévision qu'il marche sur les brisées de Raimu, reprenant d'abord le rôle du mari de La Femme du boulanger avant de s'attaquer à César dans une reprise de la trilogie marseillaise, pour le service public, succès d'audience. Son dernier long métrage sera Soleil, d'inspiration autobiographique, sorti en 1997.

     Après la mort de François Mitterrand, en 1996, Roger Hanin devient l'un des gardiens de la mémoire du président, publiant un recueil de souvenirs en 2000 (Lettre à un ami mystérieux). Reprochant au Parti socialiste d'exercer son « droit d'inventaire », il se rapproche alors du Parti communiste pour l'élection présidentielle de 2002.

      Suite à l'arrêt de sa carrière, en 2008, il fut victime d'un accident vasculaire cérébral en pleine rue en 2009. En raison de la dégradation de son état de santé, il est, à sa demande, placé sous curatelle de sa fille. Dans les derniers mois de sa vie, il est victime de fréquents troubles de la mémoire, incapable de marcher et presque sourd.

Roger Hanin, en 2003, avec Emmanuelle Boidron, qui incarne sa fille dans Navarro.

lundi 2 février 2015

Jacques Ciron : cette voix si particulière !



     Vous connaissez probablement sa voix devenue culte et si familière. Vous connaissez peut-être moins son visage. Second rôle très populaire au cinéma (Et Dieu… créa la femme, de Roger Vadim ; Le Cerveau, de Gérard Oury ; ou encore Les Ripoux, de Claude Zidi) et au Théâtre de boulevard, Jacques Ciron est un acteur français né le 17 mai 1928 à Paris 17 et décédé le 7 décembre 2022. Il est surtout connus pour ses doublages et sa voix si atypique.

     Il prête régulièrement sa voix à Michael Gough (dans le rôle d'Alfred Pennyworth) dans Batman, de Tim Burton (1989), sa suite Batman : Le Défi, puis Batman Forever et Batman et Robin. Par extension, il double également Alfred Pennyworth dans la plupart des épisodes des séries animées de Batman. En outre il est la voix de Michael Gough dans Les Noces funèbres.
Nous avons également pu l'entendre doubler le Dr Edgemar (Roy Brocksmith) dans Total Recall, ou encore le Dr. Raymond Cocteau (Nigel Hawthorne) dans Demolition Man.



     Mais pour bon nombre d'entre nous, il est surtout la voix (qui nous a quelque peu terrorisé) du clown cabriolant « Grippe-Sou » (Tim Curry) dans le téléfilm Ça de 1990 (dans le 1er doublage de 1990, comme dans le 2e doublage de 2003).

     Jacques Ciron a également travaillé à plusieurs doublages pour Disney tels le Chapelier fou dans Alice au pays des merveilles (second doublage), ou encore le Seigneur Pélimore dans Merlin l'Enchanteur.

     Il serait toutefois injuste de faire un court portrait de Jacques Ciron en faisant abstraction de son immense carrière au théâtre, composée essentiellement de Théâtre de boulevard, mais aussi de grands classiques tels Cyrano de Bergerac, d'Edmond Rostand ; Hamlet de William Shakespeare ; Jean de la Lune de Marcel Achard ; Le Tartuffe et Le Bourgeois gentilhomme, de Molière ; Docteur Jekyll et Mister Hyde, de Frédéric Dard, ou plus récemment Ma femme s'appelle Maurice ou La Cantatrice chauve d'Eugène Ionesco.


Interview de Jacques Ciron, par AlloDoublage.